Mark Donohue
Mark Donohue s’accidente au warm-up du Grand Prix d’Autriche, le 17 août 1975, après la rupture du pneu avant gauche de sa March 751 dans le Vöest-Hügel.
Il se relève et se dit indemne, puis perd connaissance en route vers Graz. L’opération d’une hémorragie cérébrale échoue. Il meurt le 19 août 1975, à 38 ans.
Fiche approfondie Pilote – Mark Donohue (1961-1975)
Ingénieur mécanicien de formation devenu pilote et metteur au point de Roger Penske, l’Américain Mark Donohue a gagné les 500 miles d’Indianapolis 1972 puis dominé le Can-Am 1973 au volant de la Porsche 917/30, avant de mourir à 38 ans des suites d’un accident survenu au warm-up du Grand Prix d’Autriche 1975.
Né le 18 mars 1937 à Haddon Township, dans le New Jersey, Mark Neary Donohue Jr. sort de Brown University en 1959 avec un diplôme d’ingénieur mécanicien. Il court d’abord en amateur au sein du Sports Car Club of America, sur une Elva Courier, et décroche un titre national dès 1961. Sa rencontre avec Roger Penske, en 1966, fait basculer un pilote de club vers les engagements d’usine : Penske l’aligne en USRRC et en Can-Am, et lui confie du même mouvement la mise au point technique de l’écurie. Les dix saisons suivantes couvrent l’endurance, le Trans-Am, les 500 miles d’Indianapolis, le Can-Am et la Formule 1, toutes abordées avec la même méthode d’ingénieur.

Les données techniques de Mark Donohue
| Nationalité | américaine |
| Né le | 18 mars 1937 à Haddon Township (New Jersey, États-Unis) |
| Décès | 19 août 1975 à Graz (Autriche), à 38 ans |
| Formation | ingénieur mécanicien, Brown University, promotion 1959 |
| Disciplines principales | endurance, USRRC, Trans-Am, Indycar (USAC), Can-Am, Formule 1 |
| Années d’activité | 1961-1975, dont dix saisons chez Penske de 1966 à 1975 |
| Écuries principales | Penske Racing (1966-1975) ; engagements Ford d’usine en endurance (1966-1967) |
| Voitures de référence | la Ford GT40 Mk II, la Lola T70 Mk3B Chevrolet, la Chevrolet Camaro Z/28 de Trans-Am, l’AMC Javelin, la Lola T152 puis la T153 d’Indianapolis, la McLaren M16B Offenhauser, la Porsche 917/10 puis la 917/30, la Penske PC1, la March 751 |
| Palmarès principal | 500 miles d’Indianapolis 1972 (McLaren M16B Offenhauser) ; 24 Heures de Daytona 1969 (Lola T70 Mk3B) ; champion Can-Am 1973 (Porsche 917/30) ; champion USRRC 1967 et 1968 ; titres Trans-Am 1968, 1969 et 1971 ; vainqueur de l’IROC I en février 1974 ; 500 miles de Pocono 1971 |
| Coéquipiers notables | Walt Hansgen (Daytona 1966) ; Paul Hawkins (Le Mans 1966) ; Bruce McLaren (Le Mans 1967) ; Chuck Parsons (Daytona 1969) ; Gary Bettenhausen (Penske, Indianapolis 1972) ; George Follmer (Trans-Am, puis Can-Am 1972) |
| Publication | « The Unfair Advantage », avec Paul Van Valkenburgh, 1975 |
Donohue occupe chez Penske une position rare : il est à la fois le pilote titulaire, l’ingénieur de développement et, les premières saisons, le responsable technique de l’équipe. Sa méthode repose sur la mesure plutôt que sur la sensation, avec un recours systématique au plateau d’essai pour caractériser les trains roulants avant de toucher aux réglages. Le titre de son livre, paru en 1975, résume ce qu’il cherchait dans chaque voiture : l’avantage que le règlement laisse prendre et que les concurrents n’ont pas encore vu. La méthode s’applique aussi bien aux Camaro de Trans-Am allégées par décapage chimique de la caisse qu’aux Porsche à turbocompresseurs du Can-Am, dont il fut le pilote de mise au point pour l’usine.
Son style de conduite suit la même logique. Ses adversaires le surnomment d’abord Captain Nice, pour sa politesse et sa précision, puis Dark Monohue à mesure que la recherche de performance durcit sa manière de courir. Le palmarès se construit par cycles courts et complets : deux saisons pour verrouiller l’USRRC, trois titres Trans-Am en quatre ans, quatre participations avant de gagner Indianapolis, une seule saison pleine pour liquider le Can-Am. La rupture intervient à l’automne 1973, quand il annonce sa retraite de pilote à 36 ans, après une saison marquée par les accidents d’Indianapolis et la mort de son ami Swede Savage. Roger Penske l’en fera sortir moins d’un an plus tard pour lancer une écurie de Formule 1, décision qui conduira Donohue à l’Österreichring en août 1975.
Sources : Indianapolis Motor Speedway Museum, Motor Sport Magazine, Trans Am Series, archives Porsche.
| Année | Titre ou victoire | Voiture |
|---|---|---|
| 1967 et 1968 | Champion USRRC | Lola T70, puis McLaren M6A |
| 1968, 1969, 1971 | Titres Trans-Am | Chevrolet Camaro Z/28, AMC Javelin |
| 1969 | 24 Heures de Daytona | Lola T70 Mk3B Chevrolet |
| 1972 | 500 miles d’Indianapolis, à 162,962 miles/h | McLaren M16B Offenhauser |
| 1973 | Champion Can-Am, 6 victoires en 8 manches | Porsche 917/30 |
| 1974 | Vainqueur de l’IROC I | Porsche 911 Carrera RSR 3.0 |
| 1975 | Record du monde sur circuit fermé, 355,848 km/h | Porsche 917/30 |
La chronologie détaillée de Mark Donohue
Les chiffres clés de Mark Donohue
Ces chiffres se répartissent sur quatre disciplines qui ne se croisaient guère : un ovale de briques, un championnat de sport-prototypes sans limite de cylindrée, une série de berlines de série et le championnat du monde de Formule 1. Aucun pilote américain de sa génération n’a gagné dans autant de registres au même niveau, et le total de 29 victoires en Trans-Am pour Penske reste le socle le moins commenté de ce palmarès.
Les moments marquants de la carrière de Mark Donohue
À vingt-neuf ans, Donohue court encore en amateur licencié du Sports Car Club of America. Six saisons plus tard, il gagne les 500 miles d’Indianapolis. Cette première période est celle de la construction d’une équipe autant que d’une carrière : chaque titre américain remporté avec Penske sert de banc d’essai à la méthode qui, en 1972, permettra à l’écurie de gagner sur l’ovale de l’Indiana.
Walt Hansgen, qui l’a poussé vers les volants d’usine Ford, partage avec lui la Ford GT40 Mk II numéro 95 de Holman-Moody aux 24 Heures de Daytona en février 1966. Les deux hommes terminent troisièmes, derrière deux autres Ford. Hansgen se tue en avril lors des essais préliminaires du Mans, après un aquaplanage, et Donohue perd d’un coup son mentor et son équipier. Il dispute Le Mans en juin avec Paul Hawkins sur la même Mk II, abandon au douzième tour sur rupture de différentiel. Roger Penske, qui monte alors sa propre écurie, l’engage pour la fin de saison en USRRC et en Can-Am. L’accord dépasse le volant : Donohue devient aussi l’ingénieur de développement de la structure.
En 1967, Donohue enlève le championnat USRRC sur la Lola T70 de Penske avec six victoires en sept départs, une troisième place à Laguna Seca constituant sa seule course sans succès. Il conserve le titre en 1968, cette fois sur la McLaren M6A, et décroche entre-temps sa meilleure performance au Mans, quatrième en juin 1967 avec Bruce McLaren sur la Ford Mk IV de Shelby-American. Le Trans-Am, où Penske aligne des Chevrolet Camaro Z/28 allégées par décapage chimique de la caisse, devient le terrain de démonstration de sa méthode : dix victoires en treize courses en 1968, dont huit consécutives, puis six victoires en 1969. Le titre récompense alors le constructeur, en l’occurrence Chevrolet, jamais le pilote. Donohue totalisera 29 victoires en Trans-Am pour Penske et 43 podiums en 55 départs.
Associé à Chuck Parsons sur la Lola T70 Mk3B Chevrolet numéro 6 aux couleurs Sunoco, Donohue gagne les 24 Heures de Daytona. Penske avait fondé sa stratégie sur l’usure : consigne de rythme prudent, pas de bataille pour la tête tant que l’épreuve n’entre pas dans sa dernière phase. Le calcul se vérifie, les cinq Porsche 908 d’usine engagées abandonnent toutes, et la Lola l’emporte malgré une série de pannes traitées au stand. C’est la première victoire de Penske à Daytona et la première d’une Chevrolet dans une grande épreuve d’endurance internationale. Quarante ans plus tard, en 2009, son fils David gagnera la même course.
Donohue découvre les 500 miles d’Indianapolis en 1969 au volant de la Lola T152 à quatre roues motrices, à moteur Offenhauser, engagée par Penske. Il termine septième et reçoit le titre de meilleur débutant de l’épreuve. L’année suivante, sur la Lola T153 dont Penske a acquis le seul exemplaire construit, il part au milieu de la deuxième ligne et finit deuxième derrière Al Unser. L’écurie aborde l’Indycar comme elle a abordé le Trans-Am, par la préparation et le travail des arrêts au stand plutôt que par la seule performance en piste. En 1971, Donohue gagne la première édition des 500 miles de Pocono, victoire inaugurale de Penske dans la discipline, mais abandonne à Indianapolis sur la McLaren M16 et se retrouve classé vingt-cinquième. Il aura donc échoué trois fois avant de gagner.
Parti troisième sur la McLaren M16B Offenhauser numéro 66, Donohue court la majeure partie de l’épreuve derrière son équipier Gary Bettenhausen, qui mène 138 des 200 tours avant qu’un problème d’allumage ne l’arrête au 176e et ne le renvoie à la quatorzième place. Donohue prend la tête au 188e tour et la garde jusqu’au drapeau, avec 3 min 10 s 95 d’avance sur Al Unser. Sa moyenne de 162,962 miles/h, soit 262,3 km/h, établit un record de l’épreuve qui tiendra jusqu’en 1984. Roger Penske gagne là ses premiers 500 miles d’Indianapolis, prélude à la série de victoires qui fera de son écurie la plus titrée de l’histoire de la course.

La victoire d’Indianapolis ouvre la période la plus dense de sa carrière et, la même année, la plus coûteuse. Donohue passe dix-huit mois à mettre au point les Porsche turbocompressées du Can-Am, en gagne le championnat, puis quitte la compétition à trente-six ans. Roger Penske l’en fera sortir un an plus tard.
Aux essais de Road Atlanta, quelques jours avant la deuxième manche du Can-Am, la carrosserie arrière de la Porsche 917/10 se détache et la voiture part en tonneaux. Les récits les plus détaillés attribuent la rupture à une goupille de fixation mal verrouillée, d’autres à une défaillance de la direction. Donohue s’en sort avec le genou gauche et la cuisse touchés, des ligaments déchirés qu’il faut opérer et six semaines de plâtre, tandis que certaines relations parlent d’une jambe fracturée. George Follmer reprend la 917/10 d’usine et enlève le championnat 1972. Donohue suit les courses en béquilles, revient à Edmonton le 27 août et gagne l’épreuve, sans pouvoir rattraper le classement.
La Porsche 917/30, dont Donohue a conduit toute la mise au point pour l’usine, aligne un flat-12 de 5,4 litres à deux turbocompresseurs, environ 1 100 ch en configuration de course et plus de 1 500 ch en qualification. Charlie Kemp gagne l’ouverture à Mosport, Follmer la deuxième manche, puis Donohue remporte les six dernières : Watkins Glen le 22 juillet, Mid-Ohio le 12 août, Road America le 26 août, Edmonton le 16 septembre, Laguna Seca le 14 octobre et Riverside le 28 octobre. Il signe aussi le meilleur tour de chaque course et termine à 139 points contre 62 à Follmer. Le SCCA imposera pour 1974 une consommation plafonnée à trois miles par gallon, mesure qui écarte les turbocompressées et vide la série.
Au lendemain de sa victoire de Riverside, Donohue annonce qu’il arrête la compétition. La saison a été dure : les accidents d’Indianapolis 1973 et la mort de son ami Swede Savage pèsent sur la décision. Il prend la présidence de Penske Racing et consacre 1974 à la direction de l’écurie ainsi qu’à la rédaction de « The Unfair Advantage ». Restait un engagement pris : l’International Race of Champions, quatre courses sur des Porsche 911 Carrera RSR 3.0 strictement identiques, trois à Riverside les 27 et 28 octobre 1973, la finale à Daytona le 14 février 1974. Donohue en gagne trois et empoche le classement, doté de 54 000 dollars, devant Denny Hulme, Richard Petty et A. J. Foyt.
Penske monte une écurie de Formule 1 et rappelle Donohue au volant pour les deux dernières courses de 1974. La PC1, dessinée par Geoff Ferris autour d’une monocoque aluminium et d’un Ford Cosworth DFV, débute au Grand Prix du Canada à Mosport : qualifiée vingt-quatrième, classée douzième. La saison 1975 est disputée en entier. Donohue tire le meilleur de la voiture en Suède, cinquième à Anderstorp le 8 juin, puis Penske renonce à son propre châssis et achète une March 751 client, sur laquelle il termine cinquième du Grand Prix de Grande-Bretagne le 19 juillet. Son bilan en championnat du monde tient en 16 engagements, 14 départs, 8 points et un podium, la troisième place de Mosport en 1971 sur la McLaren M19A.
Le 9 août, Penske ressort la 917/30 pour attaquer le record du monde de vitesse sur circuit fermé à Talladega. La voiture reçoit une aérodynamique affinée et le moteur de 5,0 litres, jugé plus fiable, qui délivre 1 230 ch au banc et 382 km/h en pointe. Donohue boucle l’ovale de 4,28 km en 43,3 s, à 355,848 km/h de moyenne selon les archives Porsche, et efface le record de A. J. Foyt, 350,53 km/h. Huit jours plus tard, au warm-up du dimanche matin du Grand Prix d’Autriche, le pneu avant gauche de sa March 751 éclate dans le Vöest-Hügel. La voiture traverse les grillages et percute un panneau publicitaire. Donohue se relève et se dit indemne, perd connaissance sur le trajet vers Graz, où l’opération d’une hémorragie cérébrale échoue. Il meurt le 19 août 1975. Le commissaire de piste Manfred Schaller, atteint par les débris, succombe également.
L’idée reçue sur Mark Donohue
L’accident n’a pas eu lieu pendant les essais qualificatifs, comme le rapportent encore plusieurs récits, mais au warm-up du dimanche matin 17 août 1975, quelques heures avant le départ. Donohue s’était qualifié la veille en vingt et unième position. La course a été disputée l’après-midi même, remportée par Vittorio Brambilla au bout de 29 tours sous la pluie. La confusion est d’autant plus fréquente que la mort n’est pas immédiate : Donohue se relève, parle aux secours et se déclare indemne, avant de perdre connaissance pendant son transfert par hélicoptère militaire vers Graz. L’intervention chirurgicale destinée à réduire la pression intracrânienne n’empêche pas l’hémorragie de progresser. Il meurt le mardi 19 août 1975, à 38 ans.
Son fils David Donohue est également pilote, et son palmarès croise celui de son père au point de prêter à confusion. Il a gagné les 24 Heures de Daytona en janvier 2009 sur la Porsche Riley numéro 58 de Brumos Racing, avec 0,167 seconde d’avance sur Juan Pablo Montoya, quarante ans après la victoire de Mark Donohue dans la même épreuve. Les résultats en endurance américaine des années 2000 attribués à « Donohue » sans prénom sont ceux de David.
Pourquoi ça compte de connaître Mark Donohue ?
Le sport automobile américain des années 1960 se réglait à la sensation du pilote. Donohue y a imposé la mesure. Diplômé en mécanique, il traitait chaque voiture comme un objet d’étude : relevés systématiques au plateau d’essai, caractérisation des trains roulants avant toute modification, décapage chimique des caisses de Camaro pour retirer des kilos que le règlement Trans-Am ne défendait pas. Sa formule, l’avantage déloyal, désignait cette zone où le texte n’avait rien prévu. La méthode a survécu à son auteur : elle est devenue celle de Penske Racing, écurie la plus titrée de l’histoire des 500 miles d’Indianapolis.
Cette recherche a fini par se retourner contre les disciplines qu’il courait. La Porsche 917/30 qu’il avait mise au point a rendu le Can-Am indéfendable pour ses concurrents. Le SCCA a plafonné la consommation à trois miles par gallon dès 1974, les voitures à turbocompresseurs ont disparu du plateau, et le championnat le plus libre du monde s’est vidé en deux saisons. Un règlement d’ouverture technique a été refermé par la voiture qui en avait tiré la conclusion logique.
L’Österreichring a produit l’autre modification. Le Vöest-Hügel se prenait pied au plancher, en sortie de bosse, avec des grillages plantés devant des panneaux publicitaires et sans dégagement utile. Après le 17 août 1975, une chicane freinante y a été construite, la Hella-Licht, opérationnelle pour l’édition suivante. Deux règlements changés en trois ans, l’un par ses victoires, l’autre par sa mort.
La suite appartient à l’écurie qu’il avait contribué à bâtir. Le 15 août 1976, sur ce même tracé, John Watson a gagné le Grand Prix d’Autriche au volant de la Penske PC4. C’est la seule victoire de Penske en championnat du monde de Formule 1, et la dernière d’un constructeur sous licence américaine.

Sources
- Primaire Indianapolis Motor Speedway Museum, notice Mark Donohue (palmarès Indycar, victoire et moyenne de 1972)
- Primaire Porsche, dossier de presse du record de Talladega 1975 (tour en 43,3 s, 355,848 km/h, 1 230 ch, moteur 5,0 litres retenu, record antérieur de A. J. Foyt)
- Primaire Team Penske, archives Mark Donohue (chronologie des engagements, rôle de président de l’écurie en 1974)
- Sec. Motor Sport Magazine, « The career of Mark Donohue » (titres USRRC, rôle d’ingénieur chez Penske, 917/30)
- Sec. Motor Sport Magazine, Hall of Fame Mark Donohue (surnoms, méthode de mise au point, « The Unfair Advantage »)
- Sec. Autosport, « Mark Donohue’s tragic comeback » (retraite d’octobre 1973, retour en Formule 1 en 1974)
- Sec. Trans Am Series, Hall of Fame Mark Donohue (titres 1968, 1969 et 1971, 29 victoires et 43 podiums en 55 départs)
- Sec. motorsport-total.com, « 1975 : Ein Österreich-Grand-Prix für die Ewigkeit » (déroulé du warm-up, transfert vers Graz, mort de Manfred Schaller)
- Sec. Lola Heritage, notice Lola T152 (quatre roues motrices, moteur Offenhauser, Indianapolis 1969)
- Sec. Wikipédia, saison Can-Am 1973 (calendrier, vainqueurs manche par manche, classement final 139 points contre 62)
- Sec. Wikipédia, 500 miles d’Indianapolis 1972 (tours menés par Bettenhausen, prise de tête au 188e tour, écart sur Al Unser)
- Sec. Wikipédia, Grand Prix d’Autriche 1975 et sa version allemande (session, virage, position de qualification, déroulé de la course)
- Lacune Divergence non tranchée sur le record de Talladega : 221,120 miles/h, soit 355,848 km/h, dans les archives Porsche, contre 221,160 miles/h dans les relations américaines et les chronologies de records. Aucun relevé de chronométrage officiel n’est accessible en ligne pour arbitrer.
- Lacune Aucune conclusion d’enquête publiée sur la rupture du pneu avant gauche à l’Österreichring : la flaque d’huile signalée dans le virage et les pressions de gonflage inhabituellement basses expérimentées par Donohue restent des pistes non chiffrées. Archives de la CSI et service course Goodyear à consulter.
- Lacune État civil, âge et date exacte du décès de Manfred Schaller, commissaire de piste tué le 17 août 1975 ; le second commissaire grièvement blessé n’est nommé nulle part. Archives de l’Österreichring, de l’ÖAMTC et presse autrichienne d’époque compétentes.
- Lacune Nature de la blessure de Road Atlanta en juillet 1972 : ligaments du genou gauche opérés selon les récits détaillés, jambe fracturée selon Motor Sport Magazine et Team Penske. La cause de la sortie de route, goupille de carrosserie ou rupture de direction, n’est pas davantage tranchée.
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