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Lella Lombardi

Lella Lombardi est la seule femme à avoir inscrit des points en championnat du monde de Formule 1. Sixième du Grand Prix d’Espagne, arrêté au 29e tour, elle bénéficie du barème divisé par deux, la distance courue étant inférieure aux trois cinquièmes prévues : 0,5 point. Ce résultat date du 27 avril 1975, sur le circuit de Montjuïc.


Fiche Pilote : Lella Lombardi

Formule 1 et endurance – 1965-1988

Seule femme à avoir inscrit des points en championnat du monde de Formule 1, avec 0,5 point au Grand Prix d’Espagne 1975, l’Italienne Lella Lombardi a couru de 1965 à 1988 avant de fonder sa propre écurie.

Née Maria Grazia Lombardi le 26 mars 1941 à Frugarolo, dans le Piémont, elle découvre la compétition par un bref passage en karting. En 1965, elle achète sa première monoplace et s’engage en Formula Monza. La filière italienne la conduit en Formule 3 en 1968, puis au titre de la série Formule 850 en 1970. La saison 1974 de Formule 5000 européenne, disputée sous les couleurs de ShellSPORT Luxembourg avec le numéro 208, la révèle au niveau international. Le championnat du monde s’ouvrira à elle l’année suivante, chez March, avant une seconde carrière en endurance qui lui vaudra trois victoires mondiales sur les prototypes Osella.

Lella Lombardi, Lola T330, Monza round of the 1974 Rothmans 5000 European Championship.
Lella Lombardi, Lola T330, Monza round of the 1974 Rothmans 5000 European Championship. By giuengi from giussano Milan Italy, Milan Italy – monza F5000Uploaded by Sporti, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18440261

Les données techniques de Lella Lombardi

Fiche de la pilote
Nationalitéitalienne
Née le26 mars 1941 à Frugarolo (Piémont, Italie)
Décès3 mars 1992 à Milan, à 50 ans
Disciplines principalesFormule 1, endurance et sport-prototypes, Formule 5000, tourisme
Années d’activité1965-1988 (dernière saison courue : 1987)
Écuries principalesMarch Engineering (1975-1976), RAM Racing (1976), Osella (1979-1981), Jolly Club (1982-1987)
Voitures de référencela March 751, la Lola T330 Chevrolet, l’Osella PA7-BMW et PA9-BMW, l’Alfetta GTV/6
Palmarès principal0,5 point en championnat du monde de F1 (GP d’Espagne 1975) ; 3 victoires en championnat du monde des marques (Pergusa 1979, Vallelunga 1979, Mugello 1981) ; 5e du championnat d’Europe de Formule 5000 1974
Coéquipiers notablesGiorgio Francia et Enrico Grimaldi (Osella) ; Marie-Claude Beaumont, Christine Dacremont et Christine Beckers (Le Mans) ; Anna Cambiaghi (ETCC)

Lombardi court toute sa carrière en Formule 1 sur du matériel modeste. Sa première tentative, au Grand Prix de Grande-Bretagne 1974, se fait sur une Brabham BT42 privée prêtée pour l’occasion, avec le soutien de l’Automobile Club d’Italia. Sa seule saison complète, en 1975 chez March avec le parrainage de Lavazza, se dispute d’abord sur la March 741, puis sur la March 751. En 1976, RAM Racing l’aligne sur une Brabham BT44B de l’année précédente. Ce contexte matériel pèse sur la lecture de ses résultats : ses dix départs de 1975 sont tous pris entre la 22e et la 26e place de la grille.

La bascule vers l’endurance, amorcée dès 1975 aux 24 Heures du Mans, devient son terrain principal à partir de 1979 : Osella lui confie ses sport-prototypes d’usine, avec lesquels elle remporte trois épreuves du championnat du monde des marques entre 1979 et 1981. Suivent environ six saisons de tourisme avec le Jolly Club en championnat d’Europe, d’abord sur l’Alfetta GTV/6, puis sur la Ford Sierra RS Cosworth. Le cancer du sein qui l’emportera se manifeste dès 1985, par des symptômes qu’elle attribue d’abord à un incident de voile, puis par une rechute en 1987. Sa dernière saison, courue en 1987 pour le Jolly Club et TRS Racing aux côtés de Tiziano Serattini et Federico D’Amore, ne produit aucun top 10, de Donington à Imola. Après un forfait à Nogaro pour raison de santé et un retour espéré début 1988 jamais concrétisé, elle met un terme à sa carrière de pilote en 1988.

Sources : Formula1.com, StatsF1, Motor Sport Magazine, Racing Sports Cars.

Lella Lombardi et Vittorio Brambilla discutent lors des essais du Grand Prix des Pays-Bas 1975
Lella Lombardi (à droite) et Vittorio Brambilla discutent lors des essais du Grand Prix des Pays-Bas 1975 By NL-HaNA, ANEFO / neg. stroken, 1945-1989, 2.24.01.05, item number 928-0038 – http://www.gahetna.nl/collectie/afbeeldingen/fotocollectie/zoeken/weergave/detail/q/id/ac6bb8f4-d0b4-102d-bcf8-003048976d84, CC BY-SA 3.0 nl, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21130040

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Les chiffres clés de Lella Lombardi

0,5
point en championnat du monde de F1, GP d’Espagne 1975, seule femme dans ce cas
Formula1.com, StatsF1
12
départs en Grand Prix de championnat du monde (1975-1976), pour 17 engagements
StatsF1, reconstitution course par course
3
victoires en championnat du monde des marques (Pergusa 1979, Vallelunga 1979, Mugello 1981)
Autosport, OldRacingCars
4
participations aux 24 Heures du Mans (1975, 1976, 1977, 1980)
Racing Sports Cars
5e
du championnat d’Europe de Formule 5000 1974, avec 88 points
table finale du championnat, Lola Heritage
7e
du championnat du monde d’endurance pilotes 1981, avec 101 points
Motor Sport Magazine (divergence documentée)

Aucune autre femme n’a inscrit de point en championnat du monde de Formule 1, ni avant ni depuis le 27 avril 1975. Les trois victoires mondiales en endurance, moins commentées que le demi-point espagnol, constituent le volet le plus solide de ce palmarès : toutes ont été acquises sur des Osella d’usine, la dernière devant une Porsche 935 K3.


Les moments marquants de Lella Lombardi

Moments marquants – la conquête du championnat du monde (1970-1975)

Formée sur les circuits italiens à partir de 1965, Lombardi gravit la filière nationale, la Formule 3 italienne en 1968, puis la série Formule 850 dont elle remporte le titre en 1970. Quatre saisons lui suffisent ensuite pour passer des séries nationales à la grille d’un Grand Prix de championnat du monde.

1974 : cinquième du championnat d’Europe de Formule 5000 – la révélation Tournant

Engagée par l’écurie ShellSPORT Luxembourg sur la Lola T330 Chevrolet, Lombardi dispute le Rothmans European Formula 5000 Championship avec le numéro 208, la fréquence de Radio Luxembourg, sponsor de l’équipe. Elle termine 5e du championnat avec 88 points, derrière le champion Bob Evans (193 points) et devant David Hobbs (81). Le site officiel de la pilote la classe 4e, mais la table finale du championnat établit la 5e place (divergence documentée). Cette saison complète face aux spécialistes de la discipline la crédibilise au niveau international : March Engineering l’engagera en championnat du monde pour la saison suivante.

Juillet 1974 : première tentative en Grand Prix à Brands Hatch – la boîte qui lâche Première

Avant même la fin de sa saison de Formule 5000, Lombardi tente sa chance au Grand Prix de Grande-Bretagne, à Brands Hatch. Elle dispose d’une Brabham BT42 privée, prêtée par une écurie britannique, avec le soutien de l’Automobile Club d’Italia. Elle porte le numéro 208, en écho à la fréquence de Radio Luxembourg ; le numéro le plus élevé jamais attribué en championnat du monde. Une boîte de vitesses cassée lors de la dernière séance qualificative la prive de qualification. Aucune femme n’avait pris le départ d’un Grand Prix depuis Maria Teresa de Filippis en 1958 ; il faudra attendre 1975 pour que Lombardi y parvienne.

1er mars 1975 : premier départ à Kyalami – première femme depuis 1958 Première

March Engineering l’engage pour la saison 1975, avec le parrainage de Lavazza. Au volant de la March 741, Lombardi se qualifie 26e du Grand Prix d’Afrique du Sud et devient la première femme au départ d’un Grand Prix de championnat du monde depuis Maria Teresa de Filippis en 1958, et la deuxième de l’histoire à s’être qualifiée. Sa course s’arrête sur une chute de pression d’essence. La saison sera la plus complète de sa carrière : 12 engagements, 10 départs et une seule non-qualification, à Monaco, après un accident aux essais qui endommage sa voiture.

27 avril 1975 : sixième à Montjuïc – 0,5 point, unique dans l’histoire Record

Partie 24e sur la March 751, Lombardi occupe la sixième place quand la direction de course arrête le Grand Prix d’Espagne au 29e tour ; la Hill GH1 de Rolf Stommelen vient de perdre son aileron arrière et de basculer par-dessus les barrières, tuant quatre spectateurs. La distance parcourue étant inférieure aux trois cinquièmes prévues, le barème de points est divisé par deux pour l’ensemble des pilotes classés. La sixième place de Lombardi lui rapporte donc 0,5 point. Aucune autre femme n’a inscrit de point en championnat du monde de Formule 1. Ce résultat, acquis dans des circonstances tragiques, restera le plus cité de sa carrière.

3 août 1975 : septième au Nürburgring – la confirmation Décisif

Trois mois après Montjuïc, Lombardi signe le second meilleur résultat de sa carrière au Grand Prix d’Allemagne. Partie 25e sur la March 751, elle termine 7e sur la Nordschleife, à une place des points, cette fois sur la distance complète de l’épreuve. Elle finira aussi 14e à Zandvoort et 17e en Autriche, sous la pluie qui écourte la course gagnée par son équipier Vittorio Brambilla. La saison expose aussi la fragilité de son matériel : cinq abandons en douze départs, sur des causes mécaniques comme le moteur à Zolder ou l’allumage à Silverstone. Au championnat, elle se classera 21e. Un engagement ponctuel sur la Williams FW04 à Watkins Glen, en fin de saison, s’achèvera sans départ sur un problème d’allumage.

Lella Lombardi at the 1975 Race of Champions
Lella Lombardi at the 1975 Race of Champions
By Martin Lee – https://www.flickr.com/photos/kartingnord/25943578691/in/album-72157664023733134/, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=47748193
Moments marquants – de la Formule 1 à l’endurance (1976-1992)

Début 1976, March confie sa monoplace d’usine à Ronnie Peterson après une seule course de Lombardi. La sortie de la Formule 1 se fait par la petite porte, mais elle ouvre la période la plus victorieuse de sa carrière : l’endurance, où Osella l’alignera sur ses prototypes d’usine.

15 août 1976 : douzième à l’Österreichring – dernier Grand Prix Tournant

Sa saison 1976 commence au Brésil sur la March 761 d’usine : 14e après un départ en 22e position, avant que March ne la remplace par Ronnie Peterson. Passée chez RAM Racing sur une Brabham BT44B de l’année précédente, elle échoue en qualification à Brands Hatch. Au Nürburgring, le matériel de l’équipe est saisi par la police le vendredi, à la demande de l’ex-pilote Loris Kessel en litige avec RAM : aucun départ possible. En Autriche, elle prend son dernier départ et termine 12e, à quatre tours du vainqueur John Watson. À la date de rédaction, aucune femme n’a terminé de Grand Prix de championnat du monde depuis cette course.

Juin 1977 : onzième des 24 Heures du Mans – l’équipage entièrement féminin Décisif

Lombardi court quatre fois les 24 Heures du Mans. En 1975, l’Alpine A441 partagée avec Marie-Claude Beaumont abandonne. En 1976, la Lancia Stratos HF Turbo numéro 3, partagée avec Christine Dacremont, termine 20e au général et 2e de la classe GTP. En 1977, associée à Christine Beckers sur l’Inaltera LM numéro 2, elle décroche la 11e place au général et la 4e de sa classe, au sein d’un équipage entièrement féminin. Sa dernière participation, en 1980 sur l’Osella PA8-BMW numéro 28 de la Scuderia Torino Corse avec Mark Thatcher, fils de la Première ministre britannique, s’achève sur un accident après 157 tours ; Lombardi avait signé le meilleur temps de qualification de l’équipage, en 4 min 05 s 5.

4 juillet 1977 : Daytona – trois femmes au départ d’une course NASCAR Première

Invitée par la NASCAR, qui prend ses frais en charge, Lombardi s’aligne au Firecracker 400, sur le Daytona International Speedway, en Winston Cup. Partie 29e, elle est classée 31e après la rupture de son pont arrière. Janet Guthrie et Christine Beckers figurent aussi sur la grille : c’est la première course de Cup avec trois femmes au départ depuis 1949. L’incursion restera sans lendemain dans sa carrière, mais elle illustre la circulation des pionnières entre les disciplines : Beckers était sa coéquipière du Mans un mois plus tôt.

1979 : Pergusa puis Vallelunga – première femme victorieuse en championnat du monde FIA Première

Devenue pilote régulière des sport-prototypes Osella, Lombardi remporte les 6 Heures de Pergusa, la Coppa Florio, disputées à Enna sur l’Osella PA7-BMW partagée avec Enrico Grimaldi : départ en première ligne, meilleur tour en course, victoire. Elle devient la première femme à remporter une épreuve d’un championnat du monde sanctionné par la FIA, en l’occurrence une manche du championnat du monde des marques. La même saison, elle gagne les 6 Heures de Vallelunga avec Giorgio Francia, avec quatre tours d’avance sur le deuxième. Le championnat 1979 ne classant que les constructeurs, aucun classement pilotes n’existe pour situer sa saison : le titre mondial pilotes en endurance ne sera créé qu’en 1981.

Avril 1981 : Mugello, dernière victoire mondiale – puis la transmission Tournant

Aux 6 Heures de Mugello, l’Osella PA9-BMW numéro 14 qu’elle partage avec Giorgio Francia s’impose devant la Porsche 935 K3 privée de John Cooper et Dudley Wood. Lombardi termine 7e du championnat du monde d’endurance pilotes avec 101 points, Francia 5e à égalité de points (divergence documentée sur ce classement). Suivent environ six saisons de tourisme avec le Jolly Club : victoires de classe à Pergusa et Donington sur l’Alfetta GTV/6 en 1982, le plus souvent en équipage avec Anna Cambiaghi, des gains de la classe Groupe 2 qui contribuent au titre constructeurs d’Alfa Romeo, puis une dernière saison en 1987 sur la Ford Sierra RS Cosworth. En 1989, elle fonde l’écurie Lombardi Autosport avec Giusy Remondi. Elle meurt le 3 mars 1992 à Milan, d’un cancer du sein, 23 jours avant son 51e anniversaire.

Osella PA8 - Lella Lombardi & Vittorio Brambilla at the 1980 Silverstone 6 Hours
Osella PA8 – Lella Lombardi & Vittorio Brambilla at the 1980 Silverstone 6 Hours
By Martin Lee from London, UK – Osella PA8 – Lella Lombardi & Vittorio Brambilla at the 1980 Silverstone 6 Hours, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=117034974

L’idée reçue sur Lella Lombardi

Idée reçue
Un demi-point accordé à titre exceptionnel en Espagne

Lombardi n’a pas reçu un demi-point à titre personnel ou exceptionnel. Le Grand Prix d’Espagne 1975 a été arrêté au 29e tour, avant les trois cinquièmes de la distance prévue : le barème entier a été divisé par deux pour tous les pilotes classés. Sa sixième place, qui vaut un point en temps normal, en a rapporté 0,5. La règle s’est appliquée à l’ensemble du classement, du vainqueur au dernier pilote pointé.


Connaître Lella Lombardi, pourquoi ça compte ?

La carrière de Lombardi est le plus souvent réduite à une anecdote statistique, le demi-point de Montjuïc. Sa trajectoire raconte davantage. Elle documente d’abord un état de la Formule 1 de 1974-1976 : un championnat encore ouvert à des programmes modestes, où une pilote issue des séries nationales italiennes pouvait se qualifier sur une monoplace privée ou du matériel de l’année précédente. Les grilles verrouillées des décennies suivantes rendront ce type de parcours impraticable.

Elle éclaire aussi la manière dont les pionnières des années 1970 ont couru : ensemble, souvent. Les équipages du Mans partagés avec Christine Dacremont ou Christine Beckers, la grille de Daytona où figurait Janet Guthrie, puis les saisons de tourisme aux côtés d’Anna Cambiaghi dessinent un réseau de pilotes qui se retrouvaient d’une discipline à l’autre, faute d’accès individuel aux volants de pointe. Dans ce paysage, Lombardi occupe une position singulière : c’est en endurance, sur les prototypes d’usine d’Osella, qu’elle a trouvé une structure prête à lui confier une voiture capable de gagner, et elle a gagné.

Sa reconversion prolonge cette logique. En fondant sa propre écurie avec Giusy Remondi en 1989, elle passe du volant à la direction d’équipe, à une époque où les anciennes pilotes disparaissaient des paddocks. Un demi-siècle après Montjuïc, sa ligne au tableau des points du championnat du monde reste la seule signée par une femme. Elle date du 27 avril 1975.

Le tracé qui lui vaut ce demi-point, le circuit de Montjuïc, ne revoit jamais la Formule 1 : l’accident de Rolf Stommelen, survenu au 26e tour de cette même course, met fin à quarante-deux ans de compétition automobile dans le parc barcelonais.


Articles liés : Lella Lombardi (1941-1992)

Sources

Sources
  • Primaire Formula1.com, profil et statistiques de Lella Lombardi (site officiel du championnat du monde)
  • Sec. Motor Sport Magazine, base de données pilotes et championnat du monde d’endurance 1981
  • Sec. Autosport, comptes rendus des 6 Heures de Pergusa et de Vallelunga 1979
  • Sec. StatsF1, fiche Lella Lombardi (statistiques F1 course par course)
  • Sec. OldRacingCars, Coppa Florio 1979 (grille et résultat de Pergusa)
  • Sec. Racing Sports Cars, fiches des 24 Heures du Mans 1975 à 1980
  • Sec. Lola Heritage, table finale du championnat d’Europe de Formule 5000 1974
  • Sec. Wikipedia, article Lella Lombardi (recoupé avec les sources ci-dessus)
  • Lacune Résultats détaillés 1965-1973 (Formula Monza, F3 italienne, Formule 850) : archives de l’Automobile Club d’Italia et presse spécialisée italienne d’époque compétentes
  • Lacune Rôle exact du comte Zanon dans le financement de la saison 1975 (mécénat personnel ou via Lavazza) : non tranché
  • Lacune Activité de l’écurie Lombardi Autosport après 1992 : état actuel non vérifié

Sportauto-Heritage.fr – Les chroniques du Sport Automobile au XXe Siècle

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Lella-Lombardi

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