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Niki Lauda (1949-2019)

Niki Lauda a remporté trois titres de champion du monde de Formule 1, en 1975 et 1977 avec Ferrari, puis en 1984 avec McLaren. Il reste le seul pilote sacré à la fois chez Ferrari et chez McLaren. Son troisième titre, acquis pour un demi-point devant Alain Prost, demeure la plus faible marge de l’histoire du championnat.

Niki Lauda en 2014
Niki Lauda By Photo by AngMoKioCropped by Danyele – Original photo, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44213270

Les essentiels sur Niki Lauda

Formule 1, 1971-1985

Pilote autrichien de Formule 1, triple champion du monde en 1975, 1977 et 1984, Niki Lauda reste le seul à avoir été titré à la fois avec Ferrari et avec McLaren, et la figure de la résilience revenue en course quarante-deux jours après un accident presque mortel.

Né à Vienne le 22 février 1949, petit-fils de l’industriel Hans Lauda, il entre en sport automobile contre l’avis d’une famille aisée de la papeterie. Faute de soutien, il finance sa progression par des prêts bancaires, dont un gagé sur son assurance-vie pour acheter un baquet chez March. De la Formule Vee à la Formule 1, sa trajectoire couvre treize saisons de championnat, cinq écuries (March, BRM, Ferrari, Brabham, McLaren) et deux carrières séparées par un retrait volontaire de deux ans consacré à l’aviation. Il meurt à Zurich le 20 mai 2019, à 70 ans.


Les données techniques de Niki Lauda

Fiche du pilote

NationalitéAutrichienne
Né le22 février 1949, Vienne (Autriche)
Décès20 mai 2019, Zurich (Suisse), à 70 ans
Disciplines principalesFormule 1 ; passages antérieurs en Formule Vee, Formule 3 et Formule 2
Années d’activité1971-1979, puis 1982-1985 (Formule 1)
Écuries principalesMarch, BRM, Ferrari, Brabham, McLaren
Voitures de référenceLa Ferrari 312T, la Ferrari 312T2, la Brabham BT46B, la McLaren MP4/2
Palmarès principal3 titres de champion du monde des pilotes de Formule 1 (1975 sur Ferrari, 1977 sur Ferrari, 1984 sur McLaren) ; 25 victoires ; 24 pole positions ; 54 podiums
Coéquipiers notablesClay Regazzoni et Carlos Reutemann (Ferrari) ; Alain Prost (McLaren)
StatutDécédé (2019) ; après le pilotage, dirigeant sportif et entrepreneur de l’aviation

Niki Lauda s’est construit une réputation de pilote rationnel, méthodique, plus attaché au réglage qu’à l’exploit d’un tour lancé. Les sources d’époque le décrivent en interlocuteur exigeant des ingénieurs, capable de traduire en mots précis le comportement d’une monoplace et d’orienter sa mise au point. Ce profil de metteur au point, plus que la seule vitesse, explique une carrière bâtie sur la régularité et le calcul du risque, jusque dans le surnom que le paddock lui accole, « The Rat » puis « SuperRat ».

Sa trajectoire tient en deux carrières séparées par un retrait volontaire. La première, de 1971 à 1979, le mène des March et BRM de débutant aux deux titres Ferrari de 1975 et 1977, avec au centre l’accident du Nürburgring de 1976 qui aurait dû mettre un terme à tout. La seconde, après deux ans consacrés à sa compagnie aérienne, s’ouvre en 1982 chez McLaren et culmine avec un troisième titre en 1984.

L’écurie structurante reste Ferrari, où il redonne à Maranello un titre pilote attendu depuis 1964, avant une rupture née d’un conflit avec la direction. McLaren lui offre la seconde partie de sa légende, celle du retour et du duel interne avec Alain Prost. Voitures au féminin sur toute la période : la Ferrari 312T de 1975, la 312T2 des années 1976 et 1977, puis la McLaren MP4/2 à moteur turbo TAG-Porsche de 1984.

Sources : formula1.com (N1) ; ferrari.com (N1) ; statsf1.com (N3) ; en.wikipedia.org (N4)


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Les chiffres clés de Niki Lauda

3

Titres de champion du monde des pilotes de Formule 1 (1975, 1977, 1984)

Source : formula1.com (N1)

25

Victoires en Grand Prix de Formule 1

Source : formula1.com (N1) ; statsf1.com (N3)

24

Pole positions

Source : formula1.com (N1)

54

Podiums en Grand Prix, record du nombre de podiums à sa retraite en 1985

Source : statsf1.com (N3)

171

Départs en Grand Prix, pour 180 engagements sur 13 saisons

Source : formula1.com (N1) ; statsf1.com (N3)

½ point

Marge du titre 1984 face à Alain Prost (72 contre 71,5), plus faible écart de l’histoire du championnat

Source : statsf1.com (N3)

Ces cinquante-quatre podiums constituent un record du nombre de podiums au moment où Lauda se retire, en 1985. Ses trois couronnes couvrent deux époques réglementaires distinctes, celle des moteurs atmosphériques de trois litres pour les titres Ferrari de 1975 et 1977, celle des turbocompressés pour le titre McLaren de 1984. Aucun autre pilote n’a été sacré champion du monde à la fois avec Ferrari et avec McLaren.

Les trois titres mondiaux de Niki Lauda
Palmarès
Les trois titres mondiaux de Niki Lauda
Année Écurie Voiture Bilan de la saison
1975 Ferrari Ferrari 312T 5 victoires (Monaco, Belgique, Suède, France, États-Unis) ; premier champion Ferrari depuis John Surtees en 1964
1977 Ferrari Ferrari 312T2 3 victoires (Afrique du Sud, Allemagne, Pays-Bas) ; titre à la régularité, puis départ de Ferrari avant la fin de saison
1984 McLaren McLaren MP4/2 (turbo TAG-Porsche) 5 victoires ; titre pour un demi-point (72 contre 71,5) devant Alain Prost, plus faible marge de l’histoire du championnat
Niki Lauda est le seul pilote sacré champion du monde de Formule 1 à la fois avec Ferrari et avec McLaren. En 1984, il l’emporte alors qu’Alain Prost gagne davantage de courses cette saison-là, sept victoires contre cinq.

Les moments marquants de Niki Lauda

Moments marquants : les débuts, la conquête et le drame (1971-1977)

En six saisons, Niki Lauda passe du statut de débutant endetté chez March à celui de double champion du monde Ferrari. Entre les deux, l’accident du Nürburgring de 1976 aurait dû tout arrêter. La période fixe l’essentiel de sa légende : la montée à crédit, les deux titres avec Maranello et le retour quarante-deux jours après un accident presque mortel.

Première

1971-1972 : l’entrée en Formule 1 à crédit, contre l’avis familial

Niki Lauda dispute son premier Grand Prix de championnat du monde au Grand Prix d’Autriche 1971, son épreuve nationale, au volant d’une troisième March 711 d’usine à moteur Ford. Issu d’une famille viennoise aisée de la papeterie, hostile à sa vocation, il a financé sa progression par des prêts bancaires, dont l’un gagé sur son assurance-vie pour s’offrir un baquet chez March en Formule 2. Il abandonne pour ses débuts, sans se mettre en évidence, puis dispute une saison complète en 1972 sur la March 721, monoplace peu compétitive. Ces deux années posent le fait fondateur de sa carrière : un pilote sans fortune personnelle qui s’endette pour acheter sa place, à rebours de l’opposition des siens.

Décisif

1973-1974 : la révélation BRM et les premières victoires Ferrari

En 1973, Lauda rejoint BRM et sa P160E à moteur V12 de trois litres, une écurie en déclin. Il termine cinq courses sur quinze et marque deux points au Grand Prix de Belgique, à Zolder, mais se fait surtout remarquer au point d’attirer Ferrari. Recruté à Maranello pour 1974, il décroche ses premières victoires en Grand Prix la même année, en Espagne puis aux Pays-Bas, au volant de la Ferrari 312B3. Le passage de l’anonymat d’une écurie moribonde au premier plan d’une équipe d’usine tient en deux saisons. Il installe Lauda parmi les candidats au titre et scelle son association avec Ferrari, qui produira ses deux premières couronnes.

Première

1975 : le premier titre mondial, premier champion Ferrari depuis 1964

Lauda remporte son premier championnat du monde en 1975 au volant de la Ferrari 312T, conçue autour de sa boîte de vitesses transversale. Il signe cinq victoires dans la saison, à Monaco, en Belgique à Zolder, en Suède à Anderstorp, en France au Paul Ricard et aux États-Unis à Watkins Glen. Le titre est acquis au Grand Prix d’Italie, à Monza, où une troisième place lui suffit. Il devient le premier pilote sacré champion du monde chez Ferrari depuis John Surtees en 1964, onze ans plus tôt, et rend à Maranello une couronne longtemps attendue. Ce sacre confirme la renaissance de l’écurie et fait de Lauda sa figure de proue.

Tournant

1er août 1976 : l’accident du Nürburgring

Le 1er août 1976, au deuxième tour du Grand Prix d’Allemagne sur le Nürburgring, la Ferrari 312T2 de Lauda part à la faute à l’approche du Bergwerk, à la suite d’une rupture de suspension arrière. La voiture heurte un talus, prend feu, puis est percutée par la Surtees de Brett Lunger. Quatre pilotes, Arturo Merzario, Guy Edwards, Brett Lunger et Harald Ertl, l’extraient du brasier. Il souffre de brûlures graves au visage et au cuir chevelu, de poumons atteints par les gaz toxiques, tombe dans le coma et reçoit l’extrême-onction. L’accident aurait dû clore sa carrière, sinon sa vie. Il en fait au contraire le point de bascule d’une trajectoire désormais associée à la résilience.

Décisif

Septembre-octobre 1976 : le retour de Monza et le renoncement de Fuji

Lauda reprend la compétition quarante-deux jours après l’accident, au Grand Prix d’Italie, à Monza, le 12 septembre 1976. Il termine quatrième, le casque modifié pour ne pas presser des plaies encore ouvertes. Le 24 octobre, au Grand Prix du Japon disputé à Fuji sous une pluie battante, il renonce au deuxième tour, jugeant les conditions inacceptables. Le titre revient pour un point à James Hunt, sur McLaren, sacré 69 points contre 68. Lauda assume publiquement son abandon par une formule restée célèbre, « ma vie vaut plus qu’un titre ». Ces deux gestes, revenir puis renoncer, définissent le pilote autant que ses victoires : chez lui, le calcul du risque prime la gloire.

Tournant

1977 : le deuxième titre et la rupture avec Ferrari

En 1977, Lauda reconquiert le championnat sur la Ferrari 312T2, à la régularité plus qu’à la vitesse pure. Il ne gagne que trois courses, en Afrique du Sud à Kyalami dès l’épreuve inaugurale, en Allemagne à Hockenheim et aux Pays-Bas à Zandvoort, mais accumule les podiums quand son coéquipier Carlos Reutemann s’impose de son côté. Le titre acquis avant la fin de saison, il quitte Ferrari avant les deux dernières épreuves, sur fond de conflit avec la direction et d’arrivée de Reutemann. Ce deuxième sacre, aussitôt suivi d’une rupture, referme sa première ère et le conduit chez Brabham.


Pour aller plus loin sur l’histoire du Hockenheimring : Conçu en 1932 par le chronométreur Ernst Christ, le Hockenheimring bâtit son identité sur de longues lignes droites en forêt. Chaque mesure de sécurité lui en retira une part : les chicanes de 1982, puis la refonte de Hermann Tilke en 2002 qui effaça la forêt. La Formule 1 y disputa son dernier Grand Prix d’Allemagne le 28 juillet 2019.


1977 GP de Zandvoort - Niki Lauda sur Ferrari 312t2 - Crédit David Phipps
1977 GP de Zandvoort – Niki Lauda sur Ferrari 312t2 – Crédit David Phipps

Moments marquants : le retrait, le retour et le dernier sacre (1978-1985)

Après Ferrari, la trajectoire de Lauda cesse d’être linéaire. Il gagne encore chez Brabham, puis quitte brutalement la compétition en 1979 pour l’aviation, avant de revenir chez McLaren et de décrocher, en 1984, un troisième titre pour un demi-point. Cette seconde carrière, faite d’un départ et d’un retour, confirme le pilote calculateur autant que le champion.

Record

1978 : la Brabham et la victoire unique de la « fan car »

Passé chez Brabham en 1978, Lauda remporte deux Grands Prix, en Suède à Anderstorp et en Italie à Monza. Le succès suédois reste dans l’histoire : il est signé au volant de la Brabham BT46B, dite « fan car », une monoplace équipée d’un ventilateur d’extraction conçue par Gordon Murray pour répondre à l’effet de sol de la Lotus 79. La voiture ne dispute que cette seule course. La FIA en avait autorisé l’emploi pour le reste de la saison ; c’est Brabham qui la retire volontairement, sur décision de Bernie Ecclestone et sous la pression des autres écuries. Cette victoire unique, souvent mal racontée, compte parmi les épisodes techniques les plus commentés de l’époque.

Tournant

1979 : le retrait brutal du Grand Prix du Canada

En 1979, la saison de Lauda chez Brabham s’étiole, entre la BT48 à moteur Alfa Romeo puis la BT49 à moteur Ford Cosworth, sans victoire. Au Grand Prix du Canada, il interrompt les essais et annonce à Bernie Ecclestone qu’il arrête, ne voulant plus, selon ses mots, « tourner en rond ». Le retrait est brutal, décidé en pleine épreuve, à contre-courant d’une carrière encore ouverte. Il se consacre alors à Lauda Air, la compagnie aérienne qu’il développe. Ce départ, que beaucoup croient définitif, ne dure que deux ans : il éclaire le rapport très calculé de Lauda au métier, qu’il quitte comme il y était entré, sans état d’âme.

Décisif

1982 : le retour gagnant chez McLaren

Lauda revient à la compétition en 1982 chez McLaren, sur la MP4/1B à moteur Ford Cosworth, après deux saisons d’absence. Le retour est immédiatement gagnant : il s’impose dès sa troisième course de rentrée, au Grand Prix des États-Unis Ouest à Long Beach, puis de nouveau au Grand Prix de Grande-Bretagne à Brands Hatch. Rares sont les pilotes à retrouver le sommet aussi vite après une interruption volontaire. Ces deux victoires valident un pari que peu jugeaient tenable et rouvrent une seconde carrière. Elles préparent le terrain de l’ère turbo et du duel interne avec Alain Prost, qui rejoint l’écurie en 1984.

Décisif

1984-1985 : le troisième titre pour un demi-point, puis l’adieu de Zandvoort

En 1984, Lauda décroche un troisième titre mondial sur la McLaren MP4/2 à moteur turbo TAG-Porsche, face à son coéquipier Alain Prost. L’écart, un demi-point (72 contre 71,5), reste la plus faible marge de l’histoire du championnat ; Prost gagne pourtant davantage de courses cette saison-là, sept contre cinq, Lauda l’emportant à la régularité. L’année suivante, en 1985, il signe sa dernière victoire au Grand Prix des Pays-Bas, à Zandvoort, avant de prendre sa retraite en fin de saison. Ce troisième sacre fait de lui le seul pilote titré à la fois avec Ferrari et avec McLaren. Il referme une carrière de treize saisons sur un fait rare : un champion qui gagne moins de courses que son rival et l’emporte tout de même.

Niki Lauda - Brabham BT46 at Druids at the 1978 British Grand Prix
By Martin Lee from London, UK – Niki Lauda – Brabham BT46 at Druids at the 1978 British Grand Prix, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=97344819

L’idée reçue sur Niki Lauda

Idée reçue

La Brabham « fan car » de 1978 n’a pas été interdite, elle a été retirée par l’écurie

On lit souvent que la Brabham BT46B, victorieuse au Grand Prix de Suède 1978 avec Lauda, aurait été bannie par la FIA après sa seule course. C’est inexact. La FIA avait au contraire autorisé son emploi pour le reste de la saison. C’est Brabham qui l’a retirée volontairement, sur décision de Bernie Ecclestone, sous la pression des autres écuries FOCA emmenées par Colin Chapman. Son ventilateur, présenté comme un dispositif de refroidissement, générait un effet de sol qui plaquait la voiture au sol. La nuance compte : la BT46B reste invaincue non parce qu’elle fut interdite en piste, mais parce que son constructeur préféra la remiser pour préserver la paix du paddock.

Lauda n’a pas perdu le titre 1976 à cause de ses seules blessures, mais en renonçant à Fuji

L’accident du Nürburgring est souvent présenté comme la cause directe de la défaite de Lauda au championnat 1976. La réalité est plus mesurée. Revenu quarante-deux jours après ses brûlures, il termine quatrième à Monza et reste en course pour le titre jusqu’à la dernière épreuve. C’est à Fuji, sous une pluie battante, qu’il choisit de renoncer au deuxième tour, jugeant les conditions trop dangereuses. James Hunt profite de l’abandon pour prendre les points qui le sacrent, 69 contre 68. Lauda ne perd donc pas la couronne sur une civière, mais par une décision assumée, celle de ne pas risquer sa vie pour un point.

La victoire de Niki Lauda au Grand Prix de Suède 1978 reste la seule de la BT46B à ventilateur, une voiture que Brabham retira de la compétition dès la course suivante.


Pourquoi ça compte ?

Niki Lauda a imposé une autre idée du pilote de course. Là où l’époque célébrait le panache et la prise de risque, il a gagné par le calcul, la mise au point et la lecture froide du danger. Son renoncement de Fuji en 1976, quand il abandonne un titre plutôt que sa vie sous la pluie, dit tout de cette rationalité. Le paddock l’avait surnommé « The Rat » ; il en a fait sa méthode.

Sa carrière traverse deux âges techniques de la Formule 1. Il gagne d’abord avec les Ferrari atmosphériques de trois litres, en 1975 et 1977, puis avec la McLaren turbo TAG-Porsche de 1984, ce qui fait de lui le seul champion du monde sacré à la fois chez Ferrari et chez McLaren. Le titre de 1984, remporté pour un demi-point face à Alain Prost qui gagne pourtant plus de courses, résume sa signature : la régularité l’emporte sur la vitesse pure, saison après saison.

Reste l’homme d’après. Retiré une première fois en 1979 pour bâtir ses compagnies aériennes, Lauda revient piloter, puis se réinvente en dirigeant. Président non exécutif de l’écurie Mercedes à partir de 2012, il pèse sur le recrutement de Lewis Hamilton et accompagne six titres constructeurs d’affilée entre 2014 et 2019. Le cinéma a porté sa rivalité de 1976 avec James Hunt dans le film « Rush ». Sa mort en 2019, après des greffes rénales et pulmonaires, a refermé une trajectoire où la survie tenait autant de place que la victoire.


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Sources

Sources

  • Primaire Formula1.com, Hall of Fame, fiche Niki Lauda (titres 1975, 1977 et 1984, statistiques officielles de carrière). formula1.com/hall-of-fame/Niki_Lauda
  • Primaire Ferrari.com, page « Scuderia Ferrari Hero, Niki Lauda » et article « Lauda, champion of 1975 » (détail des victoires 1975, premier titre Ferrari depuis 1964, titre 1977). ferrari.com/formula1/niki-lauda
  • Sec. StatsF1, fiche Niki Lauda (171 départs pour 180 engagements, 24 pole positions, 54 podiums, arbitrage engagements/départs). statsf1.com/en/niki-lauda
  • Sec. Motor Sport Magazine, base de données pilotes et archives (accident du Nürburgring, Brabham BT46B, recrutement de Lewis Hamilton chez Mercedes en 2012). motorsportmagazine.com/database/drivers/niki-lauda
  • Sec. Wikipedia, « Niki Lauda » et « Brabham BT46 » (chronologie de carrière, fan car de 1978 retirée volontairement, greffes rénales et pulmonaire, décès en 2019). en.wikipedia.org/wiki/Niki_Lauda
  • Lacune Répartition épreuve par épreuve des 25 victoires en Grand Prix, écurie par écurie, non consolidée sur une source primaire unique. Source de référence à solliciter : archives StatsF1 et Motorsport Stats, course par course.

Sportauto-Heritage.fr – Les chroniques du Sport Automobile au XXe Siècle

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