Circuit de Silverstone : naissance d’un temple de la vitesse (1948-)
En 1948, le Royal Automobile Club loue pour douze mois un aérodrome de bombardiers désaffecté et charge un fermier de tracer un circuit en deux mois. Trois ans plus tard, le site accueille la première course de l’histoire du championnat du monde de Formule 1.

Les essentiels du circuit de Silverstone
Le 2 octobre 1948, les voitures s’élancent entre des bidons d’huile et des bottes de paille, sur des pistes d’atterrissage balisées à la hâte. Le bail signé par le RAC court sur un an. Rien, ce jour-là, ne garantit que l’épreuve se répétera. Le site n’a ni tribunes permanentes, ni statut officiel, ni passé sportif. Quatre décennies plus tard, en 1987, Silverstone signe un contrat de sept ans pour héberger seul le Grand Prix de Grande-Bretagne. Comment un aérodrome loué pour une saison est-il devenu l’adresse fixe du sport automobile britannique ? La réponse tient à une suite de décisions institutionnelles et de choix de tracé, étalés de 1943 à 2011.
Chronologie détaillée du circuit de Silverstone (1943-2011)
1943 – 2011
L’aérodrome de bombardiers (1943-1946)
Avant d’être un circuit, Silverstone fut une base aérienne militaire, ouverte au début de 1943 dans le Northamptonshire, à la limite du Buckinghamshire. La Royal Air Force y installe une station d’entraînement au bombardement de nuit, la No. 17 Operational Training Unit. Le site sert alors à former les équipages destinés aux raids nocturnes sur l’Europe occupée.
Une station d’entraînement au bombardement de nuit
La No. 17 Operational Training Unit forme plus de 2 000 personnes pendant la guerre : équipages, instructeurs, personnel de maintenance et auxiliaires de la Women’s Auxiliary Air Force. Jusqu’à 54 bombardiers Vickers Wellington sont basés sur le terrain. Un aérodrome satellite, RAF Turweston, complète le dispositif. L’entraînement de nuit reste l’une des missions les plus périlleuses de l’aviation militaire britannique, et Silverstone en porte la charge quotidienne pendant trois ans.
La guerre terminée, l’activité décline vite. En 1946, la station ferme. L’année suivante, la No. 17 OTU est rebaptisée No. 201 Advanced Flying School et transférée à RAF Swinderby, dans le Lincolnshire. Le terrain du Northamptonshire perd sa fonction militaire et reste à l’abandon, propriété de l’Air Ministry.
Un triangle de pistes qui deviendra un tracé
La géométrie du site est celle de tous les aérodromes de la RAF construits pendant la Seconde Guerre mondiale : trois pistes d’atterrissage disposées en triangle, reliées par une route périphérique. Ce format standard répondait à une contrainte de vent, chaque piste offrant une orientation différente pour les décollages et atterrissages.
Ce dessin militaire ne disparaîtra pas avec la fin de la guerre. Le circuit actuel s’inscrit encore dans le contour de l’ancien aérodrome. Le triangle de pistes servira de support au premier tracé de course en 1948, puis la route périphérique deviendra le circuit permanent à partir de 1949. La forme héritée d’une base de bombardiers dicte encore aujourd’hui une partie du dessin d’un circuit de Formule 1. Silverstone n’a jamais été construit pour l’automobile.
Deux mois pour tracer un circuit (1948)
L’automobile revient sur le site en 1948, à l’initiative du Royal Automobile Club. Le club prend un bail d’un an sur l’aérodrome, encore sous contrôle de l’Air Ministry, sécurisé au 30 juin 1948 et formellement arrangé en août. La Grande-Bretagne n’a plus organisé de Grand Prix depuis 1927, faute de circuit disponible. Le RAC veut renouer avec l’épreuve, et le terrain désaffecté du Northamptonshire offre l’espace nécessaire.
Le RAC, un bail et un fermier
Le centre du site n’est plus une base aérienne mais une ferme, consacrée aux céréales et à l’élevage de porcs. Le RAC emploie le fermier qui l’exploite, James Wilson Brown, pour tracer le circuit. Brown dispose de deux mois pour transformer les pistes et la route périphérique en parcours de course. Le montage du site commence le jeudi 30 septembre, deux jours avant la course.
Le tracé de 1948 emprunte les deux plus longues pistes d’atterrissage et une grande partie de la route périphérique. Sa longueur atteint environ 3,7 miles, soit près de 5,9 kilomètres, valeur d’époque restée approximative. Le balisage tient du provisoire : bidons d’huile et bottes de paille délimitent la trajectoire. Ce circuit long ne servira qu’une seule fois. Dès l’année suivante, seule la route périphérique sera conservée.
Villoresi sur les pistes d’atterrissage
La course se dispute le 2 octobre 1948, sur 65 tours, sous la nouvelle réglementation de la Formule 1 qui remplace les standards des Grands Prix d’avant-guerre. L’épreuve porte alors un nom précis : RAC International Grand Prix. Elle n’est pas encore le « British Grand Prix » et n’a pas le statut de Grande Épreuve. L’appellation britannique s’appliquera à partir de 1949, puis le statut mondial en 1950. Silverstone 1948 reste le premier Grand Prix britannique de l’après-guerre et le premier disputé sur le site, pas le premier Grand Prix britannique de l’histoire : celui-ci s’était tenu à Brooklands le 7 août 1926.
L’Italien Luigi Villoresi s’impose au volant de sa Maserati 4CLT/48. Il devance son compatriote Alberto Ascari, sur une Maserati 4CLT/48 identique, de quatorze secondes, et signe le meilleur tour en 2 min 52 s 0. La victoire tient à un fil. En course, la fixation du compte-tours de Villoresi cède, l’appareil tombe sous la pédale d’embrayage et la bloque. Villoresi termine la course sans embrayage. Environ 100 000 spectateurs, selon les estimations d’époque, assistent à cette première.
Du bail d’un an au tracé périmétrique (1949)
Dès 1949, l’expérience éphémère de 1948 cède la place à une configuration durable. Le RAC abandonne les pistes d’atterrissage et retient la seule route périphérique de l’ancien aérodrome. Le site est resurfacé, des stands sont aménagés, des talus de terre sont élevés pour accueillir les spectateurs. Le provisoire des bidons d’huile et des bottes de paille laisse place à un circuit organisé.
Copse, Maggotts, Becketts : la naissance d’un vocabulaire
Le tracé périmétrique mesure 4,649 kilomètres, soit 2,889 miles, et compte huit virages. Ces courbes reçoivent des noms qui vont structurer le circuit pendant des décennies : Copse, Maggotts, Becketts, Chapel, Stowe, Club, Abbey et Woodcote. Certains renvoient à des repères géographiques de l’ancien aérodrome, d’autres à des lieux-dits du Northamptonshire.
Ce vocabulaire survivra à toutes les refontes ultérieures. La séquence Maggotts-Becketts-Chapel, en particulier, restera l’une des sections les plus rapides de la Formule 1, conservée jusque dans le tracé actuel. En fixant la route périphérique comme circuit permanent, le RAC ne trace pas seulement un parcours : il installe une géographie que les pilotes nommeront pendant plus de soixante-dix ans. Le circuit tient désormais sur une seule boucle, celle que suivaient autrefois les véhicules de service de la RAF.

13 mai 1950 : la première course du championnat du monde
Deux ans après la course sur les pistes d’atterrissage, Silverstone entre dans l’histoire mondiale du sport automobile. Le 13 mai 1950 s’y dispute une épreuve au nom officiel complet : The Royal Automobile Club Grand Prix d’Europe Incorporating The British Grand Prix. C’est la première course de l’histoire du championnat du monde de Formule 1, la première des sept manches de la saison inaugurale. Dans le décompte du Grand Prix de Grande-Bretagne, il s’agit de la cinquième édition et de la troisième disputée à Silverstone depuis la reprise de 1948.
Le triplé Alfa Romeo et la pole de Farina
La course se joue sur 70 tours. Nino Farina s’impose au volant de sa Alfa Romeo 158, partie de la pole position, en 2 h 13 min 23 s 6, à la moyenne de 146,378 km/h. Ses coéquipiers complètent le podium : Luigi Fagioli termine deuxième, Reg Parnell troisième, tous deux sur des Alfa Romeo 158. Le triplé de la marque milanaise ouvre le championnat.
Farina prolongera cette victoire jusqu’au titre. En novembre, à Monza, il remporte le premier championnat du monde de l’histoire de la Formule 1, devançant Juan Manuel Fangio de trois points. La course inaugurale de Silverstone aura donc sacré le premier champion du monde.
Un souverain régnant sur un circuit
Le 13 mai 1950, la tribune de Silverstone accueille une présence inédite. Le roi George VI, la reine Elizabeth, la princesse Margaret ainsi que Lord et Lady Mountbatten assistent à la course. C’est la seule fois qu’un souverain régnant a assisté à une course automobile au Royaume-Uni. Environ 200 000 spectateurs, selon les estimations d’époque, se pressent autour du circuit. Un aérodrome loué deux ans plus tôt pour douze mois reçoit désormais la couronne britannique et le championnat du monde le même jour.
| Édition | Date | Vainqueur | Voiture | Podium (2e, 3e) |
|---|---|---|---|---|
| RAC International Grand Prix | 2 octobre 1948 | Luigi Villoresi (Italie) | Maserati 4CLT/48 | 2e Alberto Ascari (Maserati 4CLT/48), à 14 s. 3e non retenu (podium documenté sur les deux premières places). |
| Grand Prix d’Europe / British Grand Prix (1re manche du championnat du monde) | 13 mai 1950 | Nino Farina (Italie) | Alfa Romeo 158 | 2e Luigi Fagioli, 3e Reg Parnell (Alfa Romeo 158). Triplé Alfa Romeo. |
La rotation des circuits (1952-1986)
Portée par ces deux courses fondatrices, l’institution qui gère Silverstone change de mains en 1952. Le British Racing Drivers’ Club reprend le bail du RAC. Le club de pilotes prend alors la responsabilité d’un site qu’il exploitera et modernisera pendant des décennies. Cette reprise ouvre une longue phase d’ancrage juridique, entrecoupée d’une contrainte majeure : Silverstone doit partager le Grand Prix de Grande-Bretagne.

Le BRDC prend la main
Le BRDC consolide progressivement son emprise sur le site. En 1966, il crée Silverstone Circuits Limited, une filiale destinée à développer l’exploitation commerciale du circuit. En 1971, il franchit l’étape décisive : il acquiert la pleine propriété du terrain, le freehold, auprès du ministère de la Défense. Silverstone cesse d’être un aérodrome loué pour devenir la propriété d’un club de course.
Cette maîtrise foncière donnera au BRDC les moyens des refontes ultérieures. Sans elle, les investissements lourds des décennies suivantes n’auraient pas été possibles. En vingt-trois ans, le site est passé du bail d’un an de 1948 à la propriété pleine et entière.

Aintree, Brands Hatch et le tour de rôle
La propriété du site ne donne pourtant pas à Silverstone l’exclusivité du Grand Prix. De 1955 à 1963, l’épreuve alterne entre Silverstone et Aintree, près de Liverpool. De 1964 à 1986, elle passe en rotation avec Brands Hatch, dans le Kent : Silverstone reçoit le Grand Prix les années impaires, Brands Hatch les années paires.
Cette alternance impose une nuance historique tenace. Le premier vainqueur britannique du Grand Prix de Grande-Bretagne, Stirling Moss en 1955, s’est imposé à Aintree, pas à Silverstone. Peter Collins offrira à Silverstone une victoire britannique en 1958, sur une Ferrari. Pendant plus de trois décennies, le circuit du Northamptonshire n’aura donc accueilli l’épreuve qu’une année sur deux.

Le circuit permanent et ses métamorphoses (1987-2011)
L’alternance prend fin en 1987. Cette année-là, Silverstone devient l’hôte permanent du Grand Prix de Grande-Bretagne. La FISA impose une politique de contrats de longue durée réservés à un seul circuit par Grand Prix. Brands Hatch est écarté, et Silverstone signe un contrat de sept ans, courant de 1987 à 1993. Le tour de rôle de trois décennies s’achève, et le circuit du Northamptonshire hérite seul de l’épreuve nationale.
1987 : la fin du partage
La décision de la FISA règle une question ouverte depuis 1955. En liant le Grand Prix à un site unique par contrat pluriannuel, elle met fin à la concurrence entre Silverstone et Brands Hatch. Silverstone l’emporte, et le contrat de sept ans installe pour la première fois une garantie de durée. Le bail d’un an de 1948 trouve son terme logique trente-neuf ans plus tard.

De la chicane de Woodcote au tracé technique
Le tracé lui-même n’a cessé d’évoluer. En 1975, une chicane est ajoutée à Woodcote pour ralentir cette section. La décision fait suite au carambolage massif provoqué par Jody Scheckter à Woodcote, au premier tour du Grand Prix de 1973, le plus gros accident vu en Formule 1 jusque-là, sans mort à déplorer.
La refonte la plus profonde intervient entre les éditions 1990 et 1991. Silverstone passe d’un tracé ultra-rapide, dont les virages se négociaient en quatrième ou en cinquième, à un circuit plus technique. Les ingénieurs modifient Maggotts, Becketts et Chapel en une séquence gauche-droite-gauche-droite-gauche, élargissent le rayon de Copse et ajoutent plusieurs virages : Bridge, Priory, Brooklands et Luffield après Abbey, ainsi que Vale entre Stowe et Club. Nigel Mansell remporte la première course sur ce tracé remanié, au volant de sa Williams, devant son public. Dans son tour d’honneur, il prend Ayrton Senna sur son ponton, la McLaren du Brésilien étant tombée en panne d’essence au dernier tour.

Arena et The Wing : le circuit du XXIe siècle
Les évolutions se poursuivent au XXIe siècle. En 2010, le circuit étrenne la section Arena, dessinée par le cabinet Populous, avec les virages Farm, Village, The Loop et Aintree. L’année suivante, le 18 mai 2011, Silverstone inaugure The Wing, un nouveau complexe de stands d’un coût de 27 millions de livres. Le tracé du Grand Prix atteint alors sa configuration actuelle : 5,891 kilomètres et 18 virages, qui conservent la séquence rapide Maggotts-Becketts-Chapel.

Ce que Silverstone révèle
Aucune décision, en 1948, ne destinait Silverstone à la permanence. Le RAC cherchait un terrain libre pour rendre à la Grande-Bretagne un Grand Prix disparu depuis 1927. Il en trouva un dans un aérodrome désaffecté, le loua pour douze mois et confia le tracé à son fermier. La course du 2 octobre fut une opération ponctuelle, montée en deux mois, balisée avec les moyens du bord.
La permanence est venue ensuite, par étapes que personne n’avait planifiées d’un seul tenant. Le retour de l’épreuve en 1949, l’entrée dans le championnat du monde en 1950, la reprise du bail par le BRDC en 1952, l’achat du terrain en 1971, le contrat imposé par la FISA en 1987 : chaque décision a ajouté une garantie de durée à un site qui n’en offrait aucune au départ. Le contrat de sept ans de 1987 a scellé ce que le bail d’un an de 1948 laissait entièrement ouvert.
Dans cette trajectoire, la géographie de l’aérodrome n’a jamais disparu. La route périphérique qu’empruntaient les véhicules de la RAF est devenue le circuit de 1949, et la séquence Maggotts-Becketts-Chapel qu’elle dessinait se court encore aujourd’hui. Le vocabulaire fixé en 1949 a survécu à toutes les refontes. Silverstone n’a pas remplacé son passé militaire, il l’a recouvert sans l’effacer. En 1971, le British Racing Drivers’ Club a acquis la pleine propriété d’un terrain que l’Air Ministry avait loué pour un an en 1948.
Sources primaires de l’événement
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★ PRIMAIRE
Motor Sport Magazine, base de données courses
https://www.motorsportmagazine.com/database/races/1950-british-grand-prix/ Compte rendu et résultats du Grand Prix d’Europe 1950 : victoire de Nino Farina sur Alfa Romeo 158, triplé de la marque, moyenne 146,378 km/h. -
★ PRIMAIRE
Formula1.com, page saison 1950
https://www.formula1.com/en/racing/1950.html Reconnaissance officielle de la manche du 13 mai 1950 comme première course de l’histoire du championnat du monde de Formule 1. -
SEC.
Wikipedia, 1948 British Grand Prix
https://en.wikipedia.org/wiki/1948_British_Grand_Prix RAC International Grand Prix du 2 octobre 1948 : tracé long d’environ 3,7 miles, 65 tours, Villoresi devant Ascari, anecdote du compte-tours.
Contexte réglementaire et institutionnel
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SEC.
Wikipedia, Silverstone Circuit
https://en.wikipedia.org/wiki/Silverstone_Circuit Bail d’un an du RAC en 1948, ferme du fermier James Wilson Brown, montage en deux mois, affluence estimée à environ 100 000 spectateurs. -
SEC.
Wikipedia, RAF Silverstone
https://en.wikipedia.org/wiki/RAF_Silverstone Aérodrome militaire 1943-1946, No. 17 Operational Training Unit, bombardiers Vickers Wellington, triangle de trois pistes. -
SEC.
Wikipedia, British Racing Drivers’ Club
https://en.wikipedia.org/wiki/British_Racing_Drivers%27_Club Reprise du bail par le BRDC en 1952, création de Silverstone Circuits Limited en 1966, acquisition du freehold en 1971. -
SEC.
Wikipedia, British Grand Prix
https://en.wikipedia.org/wiki/British_Grand_Prix Rotation avec Aintree (1955-1963) puis Brands Hatch (1964-1986), passage au statut d’hôte permanent en 1987, décompte des éditions.
Résultats, chronologie et évolution du tracé
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SEC.
Wikipedia, 1950 British Grand Prix
https://en.wikipedia.org/wiki/1950_British_Grand_Prix Nom officiel complet de l’épreuve, 70 tours, podium Farina-Fagioli-Parnell, présence du roi George VI, affluence estimée à environ 200 000 spectateurs. -
SEC.
Wikipedia, Development history of Silverstone Circuit
https://en.wikipedia.org/wiki/Development_history_of_Silverstone_Circuit Tracé périmétrique de 1949 (4,649 km, huit virages nommés), chicane de Woodcote en 1975, refonte technique de 1990-1991, section Arena en 2010. -
SEC.
Wikipedia, 1991 British Grand Prix
https://en.wikipedia.org/wiki/1991_British_Grand_Prix Première course sur le tracé remanié, victoire de Nigel Mansell sur Williams, épisode du tour d’honneur avec Ayrton Senna sur le ponton. -
SEC.
RacingCircuits.info, Silverstone
https://www.racingcircuits.info/europe/england/silverstone.html Contour hérité de l’aérodrome, évolutions successives du tracé, configuration actuelle du Grand Prix (5,891 km, 18 virages).
Contexte historique avant Silverstone
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SEC.
Wikipedia, 1926 British Grand Prix
https://en.wikipedia.org/wiki/1926_British_Grand_Prix Premier Grand Prix britannique de l’histoire, disputé à Brooklands le 7 août 1926 (Sénéchal et Wagner sur Delage), point de vigilance de l’article.
Lacunes documentaires
- LACUNE Archives Silverstone / ouvrage Meredith et Blackwell, « Silverstone’s First Grand Prix: 1948 the Race on the Runways » Longueur exacte au mètre et nombre précis de virages du tracé 1948 (configuration sur les pistes d’atterrissage), donnée seulement approximative dans les sources en ligne.
- LACUNE StatsF1 / archives du British Grand Prix Liste année par année des vainqueurs des éditions disputées à Silverstone entre 1950 et 1987, hors périmètre de l’angle et non compilée en P1.
- LACUNE Archives BRDC Coût chiffré de la refonte du tracé entre les éditions 1990 et 1991, non trouvé dans les sources consultées.
- LACUNE Archives RAC / BRDC Montant financier du bail conclu par le RAC en 1948 (durée d’un an confirmée, montant inconnu).
Sportauto-Heritage.fr – Les chroniques du Sport Automobile au XXe Siècle
