Plateau 3 – 1957 – 1961
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Plateau 3 : 1957 – 1961
Le règne des moteurs
Plus d’une centaines d’images exclusives du Plateau 3 sont déjà disponibles, ne les rater pas, elles sont répartis tout au long de l’article.
Le Mans Classic Plateau 3 (1957-1961) évoque une période des 24 Heures du Mans, où la compétition entre constructeurs atteint son apogée. Ferrari, Jaguar, Aston Martin et Maserati se livrent une bataille pour la suprématie,
tandis que Porsche continue de s’affirmer en raflant des victoires dans sa catégorie et en grimpant parfois sur le podium au classement général. C’est l’ère des gros moteurs, V12 et six cylindres, dont les versions légèrement moins
puissantes équipent également les voitures de Grand Tourisme, offrant aux pilotes des performances de plus en plus affûtées.
Porsche : Un Invité Surprenant et Performant
Pendant cette période, Porsche continue de se démarquer en remportant régulièrement des victoires de catégories. La marque allemande, bien que moins puissante en termes de cylindrée que les voitures de tête, parvient
à se hisser sur le podium au classement général. Le modèle 718, équipé de moteurs quatre cylindres de 1,5 à 1,6 litre, met en avant l’agilité et la fiabilité de Porsche, lui permettant de rivaliser avec les marques plus établies.
Porsche devient ainsi une force respectée dans les catégories inférieures, consolidant sa réputation d’endurance et de régularité.
Ferrari : Trois Victoires dans une Rivalité Intense
Ferrari est la grande gagnante de cette période, avec trois victoires consécutives en 1958, 1960 et 1961, grâce à ses modèles 250 Testa Rossa et 250 TR61, équipés de leurs moteurs V12 de 3,0 litres.
Ce moteur devient l’une des signatures de Ferrari au Mans.
Pour décrocher ces victoires, Ferrari doit faire face à l’opposition de Jaguar, d’Aston Martin et de Maserati.
Jaguar, fort de son expérience et de ses victoires passées avec la D-Type, continue à représenter une menace sérieuse. Aston Martin, quant à elle, décroche finalement une victoire en 1959 avec la DBR1, un modèle phare qui vient perturber
la série de victoires italiennes.
Maserati, de son côté, se montre compétitive avec sa 450S équipée d’un moteur V8, mais fait souvent face à des problèmes de fiabilité, ce qui l’empêche de monter sur la plus haute marche du podium durant cette période.
Le Règne des Moteurs : V12 et Six Cylindres Majestueux
Cette période est aussi marquée par la présence de moteurs six cylindres et V12 de grande cylindrée qui délivrent des performances impressionnantes. Les V12 de Ferrari, les six cylindres en ligne de Jaguar et Aston Martin, et le V8
de Maserati incarnent une ère où chaque constructeur s’efforce d’allier puissance, endurance et précision mécanique.
Ces moteurs, souvent dérivés en version légèrement moins puissante pour équiper les voitures de Grand Tourisme, contribuent également à populariser les voitures de route à haute performance.
La Bataille des Petites Cylindrées : Osca, Panhard, et Lotus
En dessous de 1000 cm³, les courses sont tout aussi intenses, notamment entre Osca, Panhard et Lotus. Ces marques s’affrontent dans des batailles où chaque tour compte, les petites
voitures montrant une agilité et une réactivité précieuses sur le circuit du Mans.
Les Lièvres et les Records de Vitesse : Behra, Hawthorn, Gregory, Rodriguez
Plusieurs pilotes jouent le rôle de « lièvres », imprimant un rythme de course effréné et inscrivant des records de vitesse, désormais supérieurs à 200 km/h de moyenne.
Jean Behra, Mike Hawthorn,
Masten Gregory et le jeune prodige mexicain Ricardo Rodriguez se distinguent par leur agressivité et leur capacité à pousser leurs voitures dans leurs retranchements.
Leurs performances inspirent et entraînent leurs concurrents dans une course à la vitesse où chaque écurie tente de suivre ce rythme de plus en plus rapide. Ces pilotes établissent de nouveaux standards en matière de performance
et jouent un rôle décisif dans l’évolution des courses d’endurance.
Le Plateau 3 du Mans Classic (1957-1961) incarne donc l’esprit d’une époque où la puissance des moteurs et l’audace des pilotes redéfinissent la course d’endurance.
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Ferrari dans les Années 1957-1961
Entre 1957 et 1961, Ferrari s’impose comme la marque dominante aux 24 Heures du Mans, avec une série de victoires qui consolident sa réputation d’excellence en endurance.
Sous la direction d’Enzo Ferrari, la marque italienne investit massivement dans le développement de prototypes conçus spécifiquement pour les courses d’endurance.
Ferrari adopte une approche stratégique, en combinant des moteurs V12 puissants, une construction légère et une aérodynamique optimisée pour les longs circuits comme celui du Mans.
Principaux Modèles Ferrari aux 24 Heures du Mans
Ferrari 250 Testa Rossa (1958-1961)
- Le modèle 250 Testa Rossa devient une des voitures emblématiques de Ferrari. Dotée d’un moteur V12 de 3,0 litres, la 250 Testa Rossa est à la fois puissante, légère et fiable, trois caractéristiques essentielles
pour réussir au Mans. - En 1958, la 250 Testa Rossa remporte les 24 Heures du Mans avec Olivier Gendebien et Phil Hill au volant. Cette victoire marque le début d’une série de succès pour Ferrari avec ce modèle, qui va
dominer les courses d’endurance dans les années suivantes. - La 250 Testa Rossa remporte également les éditions de 1960 et 1961, confirmant sa place comme l’un des modèles les plus performants et durables de Ferrari au Mans.
Ferrari 250 TR59/60 et 250 TR61
- Ferrari améliore la 250 Testa Rossa au fil des années, en introduisant des versions modifiées pour accroître la stabilité et la performance. La 250 TR59/60 et la 250 TR61 bénéficient de légères modifications de la carrosserie et
de l’aérodynamique, optimisant leur comportement sur le circuit du Mans.
Les Victoires de Ferrari au Mans (1958-1961)
1958 : Première Victoire de la 250 Testa Rossa
- Olivier Gendebien et Phil Hill remportent la course de 1958, offrant à Ferrari une victoire essentielle qui renforce la réputation de la 250 Testa Rossa.
- La victoire de 1958 est aussi marquée par la fiabilité du V12 de Ferrari, capable de maintenir une puissance constante sur une longue distance.
1960 : Ferrari renforce sa domination
- En 1960, Ferrari continue de dominer avec la 250 Testa Rossa. Olivier Gendebien et Paul Frère remportent la course, marquant la deuxième victoire de Ferrari en trois ans. Cette victoire consolide Ferrari comme la marque à battre
dans les courses d’endurance. - La victoire de 1960 est aussi marquée par des améliorations dans les stratégies de course de Ferrari, notamment dans la gestion des arrêts au stand, de l’usure des pneus et de la consommation de carburant.
1961 : Nouvelle Victoire pour Ferrari avec la 250 TR61
- En 1961, Ferrari remporte sa troisième victoire consécutive avec la 250 TR61, une version améliorée de la Testa Rossa. Cette fois encore, Olivier Gendebien, accompagné de Phil Hill, mène Ferrari à la victoire.
- La 250 TR61 bénéficie de perfectionnements aérodynamiques et d’un châssis optimisé, qui permettent à Ferrari de maintenir une vitesse de pointe élevée tout en restant stable dans les virages.
Jaguar au Sommet en 1957
Entre 1957 et 1961, Jaguar est l’une des marques dominantes aux 24 Heures du Mans, bien qu’elle ne participe pas directement chaque année en tant qu’équipe officielle.
Cette période représente donc une phase transitoire pour Jaguar, qui commence à se retirer progressivement des courses d’endurance pour se concentrer sur d’autres projets. La marque britannique continue de briller grâce à son modèle
emblématique, la Jaguar D-Type, qui remporte les quatre premières places en 1957 et marque ainsi l’histoire du Mans.
Jaguar a déjà remporté trois victoires au Mans (1951, 1953, 1955) grâce à ses modèles innovants, notamment les C-Type et D-Type. La D-Type, avec son moteur six cylindres en ligne de 3,8 litres, son
châssis léger et son aérodynamique avancée, est l’une des voitures les plus performantes des dernières années.
1957 :
Victoire de la Jaguar D-Type
En 1957, la Jaguar D-Type remporte les 24 Heures du Mans. Elle termine non seulement première, mais Jaguar réussit à placer quatre D-Type aux quatre premières places, un exploit unique. Cette victoire est obtenue par
l’écurie privée Ecurie Ecosse, une équipe écossaise qui utilise des D-Type soutenues par Jaguar.
Les pilotes Ron Flockhart et Ivor Bueb remportent cette course avec une régularité et une constance métronomique. Cette victoire intervient à une époque où la concurrence de Ferrari et d’autres marques
s’intensifie.
La D-Type de 1957 bénéficie également de sa technologie de freinage avancée, avec des freins à disque, qui lui permettent de maîtriser les arrêts à haute vitesse, un avantage décisif sur les autres concurrents.
1958-1959 : Jaguar se retire en tant qu’équipe officielle
Après la victoire de 1957, Jaguar décide de ne plus participer officiellement aux 24 Heures du Mans, principalement pour des raisons financières et stratégiques. La marque souhaite se concentrer sur la production de voitures de route
et les projets de développement de la future Jaguar E-Type.
Cependant, plusieurs équipes privées continuent d’engager des D-Type au Mans, mais sans le soutien officiel de Jaguar, ce qui limite leur compétitivité. Ces équipes n’obtiennent pas de résultats significatifs, car la D-Type commence
à montrer des signes d’obsolescence face aux nouvelles voitures de Ferrari et Aston Martin.
1959 : La D-Type reste compétitive mais sans victoire
- En 1959, les équipes privées continuent de courir avec des D-Type, mais elles sont confrontées à une concurrence accrue. Aston Martin remporte la course cette année-là, avec sa DBR1, marquant un tournant dans les compétitions d’endurance.
- La D-Type reste néanmoins respectée pour sa vitesse et sa maniabilité, mais sans le soutien direct de Jaguar, elle n’a plus les moyens de rivaliser pleinement avec les nouveaux modèles plus modernes.
1960-1961 : Les dernières participations de la D-Type
- En 1960 et 1961, quelques D-Type sont encore engagées par des équipes privées, mais elles ne parviennent plus à atteindre les premières places, car elles sont dépassées technologiquement par les voitures de Ferrari, qui domine cette
période. - La D-Type est progressivement remplacée par des modèles plus récents, mais elle reste un symbole de la réussite de Jaguar aux 24 Heures du Mans et de l’apogée de la marque britannique dans les courses d’endurance.
Héritage de la D-Type et Influence Future
Ce modèle est souvent considéré comme l’une des voitures de course les plus emblématiques, non seulement pour ses victoires mais aussi pour son design novateur et ses avancées technologiques. La D-Type inspire de nombreux développements
pour les voitures de route Jaguar, notamment la E-Type, qui devient l’une des voitures de sport les plus célèbres des années 1960.
- Inspiration pour la E-Type : La D-Type influence directement la conception de la Jaguar E-Type, notamment en termes d’aérodynamique et de moteur. La E-Type reprend la philosophie de performance de la D-Type tout
en étant adaptée à la route. - Réputation Internationale de Jaguar : La victoire de 1957 et la présence continue de la D-Type dans les compétitions renforcent la réputation de Jaguar en tant que constructeur de voitures rapides, fiables et élégantes.
Cette réputation contribue à la croissance de la marque sur le marché international. - L’Adoption des Freins à Disque dans l’Industrie : Le succès de la D-Type avec ses freins à disque pousse d’autres constructeurs à adopter cette technologie, qui devient un standard dans l’industrie automobile pour
ses avantages en matière de sécurité et de performance.
Jaguar restera pour toujours associée à cette période du Mans, où l’élégance britannique et la technologie avancée ont permis à la marque de s’imposer dans une compétition aussi prestigieuse.
La rivalité en moins de 1000cm3
La rivalité dans la catégorie des moins de 1000 cm³ aux 24 Heures du Mans entre 1957 et 1961 repose sur des stratégies techniques et des philosophies de course distinctes, portées par des constructeurs européens comme DB, Lotus, Abarth,
OSCA et Panhard.
Cette compétition met en lumière deux approches contrastées : la légèreté et l’aérodynamique de Lotus contre la robustesse et l’ingéniosité mécanique de DB et Panhard.
Approches techniques et conception des véhicules
Abarth : puissance compacte et montée en fiabilité
Abarth entre dans la course avec des moteurs Fiat modifiés, notamment avec la 750 Bialbero et plus tard la 850S. Abarth, à la différence de DB et Lotus, adopte une approche de performance compacte : les moteurs sont optimisés pour
offrir un surcroît de puissance sans sacrifier complètement la fiabilité. Cette stratégie permet à Abarth de s’aligner sur les performances de DB et Lotus, en adoptant une conception plus robuste pour éviter les pannes, mais avec
une attention à la puissance qui fait souvent défaut chez DB. En 1961, cette approche porte ses fruits, avec Abarth parvenant à se hisser dans le top 3, prouvant que la marque a trouvé un bon équilibre pour les courses d’endurance.
OSCA : innovation technique et manque de régularité
OSCA, de son côté, propose des modèles comme la 750 Sport avec un certain flair italien pour l’ingénierie légère. Les véhicules d’OSCA privilégient une motorisation à haute performance pour un petit gabarit, similaire à l’approche
de Lotus, mais sans parvenir à la même régularité de résultats. L’innovation technique d’OSCA reste limitée par des soucis de fiabilité en endurance, ce qui empêche la marque de s’imposer face aux DB, malgré des débuts prometteurs.
OSCA peine à maintenir un niveau de performance stable sur la distance, illustrant les défis d’une motorisation trop axée sur la vitesse pour une course de longue durée.
Lotus : Légèreté et performance pure
Lotus, sous la direction de Colin Chapman, mise sur la légèreté et l’aérodynamique avec son modèle Eleven. En utilisant des moteurs Coventry Climax relativement performants et une structure allégée, Lotus parvient à rivaliser en vitesse
avec des modèles plus puissants sur le plan global. Cette conception audacieuse rend la voiture rapide, mais fragile ; Lotus subit souvent des problèmes de fiabilité, réduisant leur compétitivité sur une course aussi exigeante. La
stratégie de Lotus repose donc sur des vitesses de pointe et des temps au tour rapides, mais ce pari expose l’équipe à des pannes plus fréquentes et à une usure prématurée des pièces.
DB : Fiabilité et stratégie d’endurance
DB, utilisant des moteurs Panhard, adopte une approche centrée sur la fiabilité et la consommation de carburant. Les véhicules DB sont construits pour maximiser la durabilité et réduire les interventions au stand, un atout majeur dans
une course de 24 heures. Avec des moteurs bicylindres, DB compense son manque de puissance par une conception résistante aux pannes et des mécaniques simples, réduisant les risques d’incidents. Cette stratégie permet à DB de se positionner
en tête de la catégorie chaque année, prouvant qu’une course régulière, sans accroc, surpasse souvent la vitesse pure dans ce type d’épreuve.
Le Plateau 3 en images
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Aller plus loin …
Contexte des 24 Heures du Mans
(1957-1961)
Les 24 Heures du Mans entre 1957 et 1961 sont des années de transition pour la course, marquées par une attention accrue à la sécurité, l’introduction de nouvelles réglementations et l’apparition de nouvelles équipes dominantes, principalement
Ferrari.
Après le tragique accident de 1955, les organisateurs des 24 Heures du Mans mettent en place des mesures de sécurité plus strictes. Les équipes se concentrent davantage sur la fiabilité et la sécurité. Ferrari, Aston Martin et Jaguar
dominent cette période, avec des voitures aux designs aérodynamiques et des moteurs améliorés.
Principaux événements
Victoire de Jaguar en 1957
Jaguar D-Type domine cette édition avec un triplé (1re, 2e et 3e place), marquant la dernière victoire majeure de Jaguar au Mans pour plusieurs années.
Domination de Ferrari (1958-1961)
Ferrari s’impose en 1958, 1959 et 1961, affirmant son rôle de leader dans le domaine de l’endurance. Les modèles Testa Rossa, dotés de moteurs V12, deviennent emblématiques de cette période.
Victoire d’Aston Martin en 1959
Aston Martin remporte enfin les 24 Heures du Mans avec la DBR1, marquant un jalon important pour la marque britannique. Cette victoire est l’aboutissement de plusieurs années de développement.
Réglementations plus strictes
Les nouvelles règles imposent des limitations de cylindrée et des contrôles de sécurité renforcés. La FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) impose également des normes pour les structures de stands et les barrières de sécurité.
Pilotes et Voitures Légendaires
Phil Hill : Pilote américain, il remporte le Mans en 1958 et 1961 avec Ferrari, devenant l’un des grands noms de la course.
Carroll Shelby et Roy Salvadori : Ces pilotes britanniques offrent la victoire à Aston Martin en 1959 avec la DBR1.
Ferrari 250 Testa Rossa : Ce modèle V12 de Ferrari est conçu spécifiquement pour l’endurance, avec un design aérodynamique caractéristique et des performances impressionnantes.
Innovations et Avancées Technologiques
Les années 1957-1961 voient l’apparition de nouvelles avancées pour garantir à la fois la performance et la sécurité des voitures :
- Aérodynamique : Les carrosseries sont affinées pour réduire la traînée et maximiser la vitesse de pointe, un atout essentiel sur les lignes droites du circuit.
- Fiabilité mécanique : Les moteurs et les composants sont améliorés pour minimiser les risques de casse sur 24 heures, avec des progrès sur le refroidissement et la durabilité des pièces.
- Amélioration des freins : Ferrari, Aston Martin et d’autres marques adoptent des systèmes de freinage plus performants pour mieux gérer les vitesses accrues.
Faits Marquants
Renforcement de la sécurité : Après 1955, les organisateurs continuent à renforcer la sécurité. De nouvelles mesures imposent une meilleure protection des spectateurs et des infrastructures plus sûres.
Domination de Ferrari : La période de 1958 à 1961 est marquée par les 3 victoires de Ferrari, qui développe des voitures comme la 250 Testa Rossa, adaptées aux exigences de l’endurance.
Évolution des stratégies de course : Les équipes optimisent leurs stratégies de relais et de gestion de carburant, gagnant en efficacité pour maximiser les chances de finir la course.
Podium du Classement Général des 24H du Mans (1957-1961)
| Année | Position | Marque | Modèle | Pilotes | Écurie |
|---|---|---|---|---|---|
| 1957 | 1er | Jaguar | D-Type | Ron Flockhart, Ivor Bueb | Ecurie Ecosse |
| 2e | Jaguar | D-Type | Ninian Sanderson, John Lawrence | Ecurie Ecosse | |
| 3e | Jaguar | D-Type | Jean Lucas, Jean-Marie Brousselet | Équipe Los Amigos | |
| 1958 | 1er | Ferrari | 250 TR | Olivier Gendebien, Phil Hill | Scuderia Ferrari |
| 2e | Aston Martin | DB3S | Peter Whitehead, Graham Whitehead | Whitehead Brothers | |
| 3e | Porsche | 718 RSK | Hans Herrmann - Jean Behra | Porsche KG | |
| 1959 | 1er | Aston Martin | DBR1 | Carroll Shelby, Roy Salvadori | David Brown Corporation |
| 2e | Aston Martin | DBR1 | Maurice Trintignant, Paul Frère | David Brown Corporation | |
| 3e | Ferrari | 250 GT LWB | Jean Beurlys, Léon Elde | Equipe nationale belge | |
| 1960 | 1er | Ferrari | 250 TR | Olivier Gendebien, Paul Frère | Scuderia Ferrari |
| 2e | Ferrari | 250 TR | Ricardo Rodriguez, André Pilette | North America Racing | |
| 3e | Aston Martin | DBR1 | Jim Clark, Roy Salvadori | Border Reiers | |
| 1961 | 1er | Ferrari | 250 TR61 | Olivier Gendebien, Phil Hill | Scuderia Ferrari |
| 2e | Ferrari | 250 TR61 | Willy Mairesse, Mike Parkes | Scuderia Ferrari | |
| 3e | Ferrari | 250 GT SWB | Pierre Noblet, Jean Guichet | Pierre Noblet |
Bilan des Années 1957-1961
Les 24 Heures du Mans de 1957 à 1961 montrent une évolution marquée par un intérêt croissant pour la sécurité et la fiabilité.
Les technologies évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences du Mans, et la course continue de se renforcer comme l’un des événements majeurs du sport automobile international.
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Hphoto.fr – Photographe automobile, spécialisé dans les compétitions historiques et d’endurance, basé en France dans les Yvelines.
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