Retromobile 2025 – Partie 3



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Les pépites de la vente Artcurial


Rendez-vous incontournable pour les passionnés d’automobiles anciennes, entre modèles iconiques, pièces rares et expositions thématiques.


Du 5 au 9 février 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueillera une nouvelle édition de Rétromobile, réunissant collectionneurs, constructeurs et amateurs de véhicules historiques. Cette année encore, plusieurs expositions thématiques
mettront en lumière des moments clés de l’histoire automobile. Parmi elles, la vente aux enchères organisée par Artcurial. Plusieurs véhicules d’exception ont attiré l’attention des collectionneurs. Parmi les pièces maîtresses, une
Ferrari 275 GTB Aluminium de 1966 a été adjugée à 1 850 000 €, tandis qu’une Porsche 356 Pre-A 1300 de 1952 a atteint 360 000 €. Une Bugatti Type 57 cabriolet Stelvio de 1935 a également trouvé preneur pour 280 000 €. Ces résultats témoignent de l’intérêt soutenu pour les véhicules classiques de prestige.

La vente a également mis en lumière des modèles plus accessibles, reflétant la diversité de l’offre. Une Citroën Méhari de 1973 a été vendue pour 17 000 €, et une Velam Isetta de 1956 pour 22 000 €. Ces adjudications illustrent l’attrait des collectionneurs pour des véhicules emblématiques et populaires, contribuant à la richesse et à la variété du marché des voitures de collection.

Voici notre sélection …




ALFA ROMEO – GIULIA SPIDER PININFARINA – 1964 – Retromobile 2025 – Vente Artcurial



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Les modèles d’exception



FERRARI – 275 GTB – 1966




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 275 GTB de 1966 était estimée entre 2 200 000 € et 2 600 000 €. Elle a été adjugée pour 2 371 640 €.







La Ferrari 275 GTB de 1966 représente une étape majeure dans l’évolution des berlinettes de Maranello. Dévoilée au Salon de Paris en 1964, elle succède à la 250 GT Lusso, avec pour ambition de conjuguer performances de haut niveau
et confort routier. Le modèle du lot n°90, livré initialement le 19 avril 1966 à Franco Britannic Autos à Levallois, illustre parfaitement cette philosophie. Son premier propriétaire, M. Caillas de Paris, l’avait configurée en bleu
Céleste Metallizzato avec un intérieur en cuir noir.

Sous le capot, la 275 GTB est animée par un moteur V12 de 3,3 litres développant 280 chevaux à 7 600 tr/min. Cette motorisation, couplée à une boîte manuelle à 5 rapports, permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de 268
km/h. Le modèle du lot n°90 a bénéficié d’un entretien chez Ferrari Assistenza Clienti à Modène le 13 février 1967, affichant alors 11 189 km au compteur.





Le châssis de la 275 GTB se distingue par sa conception sophistiquée, intégrant une suspension indépendante aux quatre roues, une première pour Ferrari sur un modèle de route. Cette configuration, combinée à un châssis tubulaire en
acier, assure une tenue de route précise et un confort de conduite appréciable. Les freins à disque aux quatre coins renforcent la sécurité et l’efficacité du freinage.

À l’intérieur, l’habitacle reflète le savoir-faire artisanal de Ferrari, avec des sièges en cuir noir et une planche de bord élégamment agencée. Les équipements incluent des instruments de bord complets et des finitions en matériaux
de qualité, offrant une expérience de conduite à la fois sportive et confortable. Positionnée sur le marché comme une GT de prestige, la 275 GTB attire les passionnés en quête d’une voiture alliant performance et élégance.




FERRARI – 275 GTB Aluminium – 1964




La Ferrari 275 GTB, introduite en 1964, marque une étape importante dans l’histoire de la marque italienne. Elle est la première Ferrari de route à adopter une suspension indépendante aux quatre roues et une boîte
de vitesses montée à l’arrière, améliorant ainsi la répartition du poids et la tenue de route. Son design, signé Pininfarina et réalisé par Scaglietti, présente des lignes élégantes avec un long capot et une partie arrière courte,
reflétant l’esthétique des voitures de course de l’époque.

Le châssis numéro 08151, produit en janvier 1966, est l’un des 93 exemplaires en aluminium, ce qui le rend particulièrement rare. À sa sortie d’usine, il arborait une teinte « Argento Metallizzato 106-E-1 » avec un intérieur
en cuir « Nero VM 8500 ». Équipé de trois carburateurs, ce modèle offre une performance remarquable, fidèle à la réputation de la 275 GTB.


Sous le capot, la 275 GTB est propulsée par un moteur V12 de 3,3 litres développant environ 280 chevaux. Cette puissance, combinée à une boîte manuelle à cinq rapports, permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de 258 km/h.
La configuration transaxle, avec la boîte de vitesses à l’arrière, assure une meilleure répartition du poids, améliorant ainsi la maniabilité et la stabilité du véhicule.

L’intérieur de la 275 GTB reflète le savoir-faire artisanal de Ferrari, avec des matériaux de haute qualité et une attention particulière aux détails. Les sièges en cuir offrent un confort optimal, tandis que le tableau de bord, doté
d’une instrumentation complète, fournit au conducteur toutes les informations nécessaires. La disposition ergonomique des commandes et la visibilité améliorée grâce aux montants fins contribuent à une expérience de conduite exceptionnelle.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 275 GTB Aluminium de 1966 était estimée entre 2 000 000 € et 3 000 000 €. Elle a été adjugée pour 2 159 600 €.














BUGATTI – TYPE 51 GRAND PRIX – 1930




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Bugatti Type 51 Grand Prix de 1930, identifiée par le châssis n°51154, était estimée entre 1 700 000 € et 2 300 000 €. Elle
a été adjugée pour 1 587 600 €.





La Bugatti Type 51, introduite en 1931, est l’évolution directe de la légendaire Type 35, qui avait dominé les courses automobiles dans les années 1920. Face à une concurrence de plus en plus féroce, notamment des
constructeurs allemands et italiens soutenus par leurs gouvernements, Bugatti a entrepris de moderniser son modèle phare. L’objectif était de conserver la suprématie de la marque en Grand Prix en améliorant les performances et la
fiabilité de la voiture, tout en conservant l’esthétique emblématique qui avait fait le succès de la Type 35.

Sous le capot, la Type 51 est équipée d’un moteur huit cylindres en ligne de 2,3 litres, doté d’un double arbre à cames en tête et suralimenté par un compresseur Roots. Cette configuration permet de développer une puissance d’environ
160 chevaux à 5 000 tr/min, une amélioration notable par rapport à la Type 35. L’alimentation est assurée par deux carburateurs Zenith, optimisant le mélange air-carburant pour des performances accrues. La transmission est confiée
à une boîte manuelle à quatre rapports, transmettant la puissance aux roues arrière et permettant une accélération rapide et une vitesse de pointe compétitive pour l’époque.





Le châssis de la Type 51 repose sur une structure en acier, similaire à celle de son prédécesseur, offrant un équilibre entre légèreté et robustesse. La suspension avant et arrière utilise des ressorts à lames semi-elliptiques, une
configuration traditionnelle qui assure une tenue de route précise et une bonne réactivité en courbe. Le système de freinage est composé de tambours sur les quatre roues, offrant une puissance d’arrêt adéquate pour les standards
des années 1930. Parmi les innovations notables, on peut citer l’adoption de roues en alliage monobloc, remplaçant les jantes à rayons boulonnées, et la présence de doubles bouchons de réservoir derrière le pilote, facilitant les
ravitaillements rapides en course.

L’habitacle de la Type 51 est conçu pour la compétition, avec un aménagement minimaliste axé sur l’efficacité. Le tableau de bord, dépouillé, est équipé des instruments essentiels tels que le tachymètre, le manomètre de pression d’huile
et le thermomètre de température d’eau, permettant au pilote de surveiller en temps réel les paramètres vitaux du moteur. Les sièges baquets, recouverts de cuir, offrent un maintien optimal lors des manœuvres à haute vitesse. L’ergonomie
générale privilégie une disposition intuitive des commandes, facilitant les ajustements rapides en course et minimisant les distractions pour le pilote.




BUGATTI – EB110 GT – 1995




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Bugatti EB110 GT de 1995 était estimée entre 1 200 000 € et 1 500 000 €. Elle a été adjugée pour 1 530 400 €.





La Bugatti EB110 GT, dévoilée le 15 septembre 1991 à Paris, marque le retour emblématique de la marque sous la direction de l’entrepreneur italien Romano Artioli. Ce modèle, célébrant le 110ᵉ anniversaire de la naissance
d’Ettore Bugatti, vise à allier des performances de supercar à un confort adapté à une utilisation quotidienne. La version GT se distingue par une finition luxueuse et des caractéristiques techniques avancées, reflétant l’engagement
de Bugatti envers l’innovation et l’excellence.

Sous le capot, l’EB110 GT est propulsée par un moteur V12 de 3,5 litres quadri-turbo, développant 560 chevaux à 8 000 tr/min et un couple de 611 Nm à 3 750 tr/min. Cette motorisation permet au véhicule d’atteindre une vitesse maximale
de 342 km/h et d’accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 3,5 secondes. La puissance est transmise aux quatre roues via une boîte manuelle à six rapports, assurant une traction optimale et une maniabilité exceptionnelle.





Le châssis monocoque en fibre de carbone, une première mondiale pour un véhicule de série, confère à l’EB110 GT une rigidité et une légèreté remarquables. La suspension à double triangulation sur les essieux avant et arrière assure
une tenue de route précise, tandis que le système de freinage est composé de disques ventilés aux quatre coins, garantissant une décélération efficace même à haute vitesse. Les portes en élytre et le capot moteur vitré ajoutent une
touche distinctive au design signé Marcello Gandini.

À l’intérieur, l’EB110 GT offre un habitacle luxueux avec des sièges en cuir finement cousus, des inserts en bois sur le tableau de bord et une climatisation automatique. Les équipements incluent également un système audio haut de
gamme et des commandes électriques pour les sièges et les rétroviseurs, reflétant l’engagement de Bugatti à fournir une expérience de conduite alliant performance et confort. La disposition ergonomique des commandes et l’attention
portée aux détails témoignent du savoir-faire artisanal de la marque.




DELAGE – D6-70 Spéciale Compétition – 1936




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Delage D6-70 Spéciale Compétition par Figoni de 1936 était estimée entre 1 300 000 € et 1 600 000 €. Elle n’a pas trouvé preneur.





La Delage D6-70 Spéciale Compétition de 1936 est une évolution sportive de la gamme D6, développée à une période charnière pour le constructeur français. Delage, absorbé par Delahaye en 1935, conserve
son identité avec des modèles raffinés destinés à la compétition et au grand tourisme. Cette version spéciale, carrossée par Figoni & Falaschi, met en avant l’expertise de la maison parisienne en matière d’aérodynamisme
et d’élégance. Produite en très faible quantité, elle a été pensée pour rivaliser avec les meilleures voitures de sport de son époque, notamment sur les circuits européens, tout en restant utilisable sur route ouverte.

Le modèle est équipé d’un six cylindres en ligne de 2 729 cm³, alimenté par un carburateur Solex inversé, qui délivre environ 90 chevaux à 4 400 tr/min. Ce moteur, conçu pour offrir
un bon équilibre entre performance et fiabilité, est couplé à une boîte manuelle à quatre rapports. Avec un poids contenu et une carrosserie optimisée par Figoni pour réduire la traînée, la Delage D6-70 Spéciale
Compétition est capable d’atteindre une vitesse maximale d’environ 115 km/h, une performance solide pour un véhicule de cette catégorie en 1936.





Le châssis repose sur une structure en acier, garantissant rigidité et réactivité en conduite sportive. La suspension avant indépendante à doubles triangles avec ressorts à lames transversaux permet
une meilleure absorption des irrégularités de la route, tandis que l’essieu arrière rigide avec ressorts à lames transversaux assure une stabilité optimale. Le freinage est confié à quatre tambours hydrauliques,
une technologie avancée pour l’époque, apportant un mordant suffisant pour un usage en compétition. L’ensemble de ces éléments confère à la D6-70 un comportement routier à la fois précis et rassurant.

L’intérieur de la Delage D6-70 Spéciale Compétition reflète son double positionnement : une voiture de sport adaptée à un usage routier. Son habitacle est pensé pour la performance avec un tableau de bord en bois équipé d’instruments analogiques permettant un contrôle précis des paramètres mécaniques. Les sièges baquets en cuir assurent un maintien suffisant en conduite dynamique, tout en offrant un confort acceptable pour les longs trajets. L’ensemble de
l’aménagement intérieur est conçu avec soin, alliant luxe et fonctionnalité, confirmant la place de Delage parmi les constructeurs français de prestige de l’entre-deux-guerres.




FERRARI – 250 GT LUSSO – 1963




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 250 GT Lusso de 1963 était estimée entre 1 200 000 € et 1 500 000 €. Elle n’a pas trouvé preneur lors de cette vente.





La Ferrari 250 GT Lusso de 1963, dessinée par Pininfarina et carrossée par Scaglietti, représente l’aboutissement de la série 250 GT, combinant élégance et performances. Présentée au Salon de l’automobile de Paris en 1962, elle visait
à offrir une expérience de conduite raffinée tout en conservant le caractère sportif propre à Ferrari. Produite jusqu’en 1964, la 250 GT Lusso a marqué la fin d’une ère pour la lignée des 250 GT.

Sous le capot, la 250 GT Lusso est équipée d’un moteur V12 Colombo de 3,0 litres développant environ 240 chevaux à 7 500 tr/min. Alimenté par trois carburateurs Weber, ce moteur permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale
de 240 km/h et d’accélérer de 0 à 100 km/h en environ 8 secondes. La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à 4 rapports, offrant une expérience de conduite engageante.





Le châssis tubulaire en acier de la 250 GT Lusso est associé à une suspension avant indépendante à triangles superposés et à un essieu arrière rigide avec ressorts à lames. Ce système assure un équilibre entre confort et tenue de route
précise. Les freins à disque aux quatre roues garantissent un freinage efficace, tandis que la répartition du poids favorise une maniabilité agile, faisant de la Lusso une voiture appréciée tant pour les longs trajets que pour les
routes sinueuses.

À l’intérieur, l’habitacle luxueux présente des sièges en cuir finement travaillés et un tableau de bord élégant avec des instruments circulaires. Les finitions en aluminium brossé et les détails chromés ajoutent une touche de sophistication.
Conçue pour attirer une clientèle aisée, la 250 GT Lusso se positionnait comme une voiture de grand tourisme, alliant confort et performances, et occupant une place de choix dans la gamme Ferrari de l’époque.




FERRARI – 365 GTB/4 DAYTONA – 1973




Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 365 GTB/4 Daytona de 1973 était estimée entre 500 000 € et 700 000 €. Elle a été adjugée pour 691 447 €.





La Ferrari 365 GTB/4, communément appelée « Daytona », a été dévoilée en 1968 au Salon de l’automobile de Paris. Ce modèle est né dans un contexte où Ferrari cherchait à concurrencer les performances de la Lamborghini Miura, alors référence
des voitures de sport à moteur central arrière. Contrairement à cette tendance, Ferrari a opté pour une configuration à moteur avant, combinant tradition et innovation pour offrir une GT aux performances exceptionnelles.

Sous le long capot de la Daytona se trouve un moteur V12 de 4,4 litres développant 352 chevaux à 7 500 tr/min. Ce moteur, alimenté par six carburateurs Weber, permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de 280 km/h et d’accélérer
de 0 à 100 km/h en seulement 5,4 secondes. La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports, offrant une expérience de conduite engageante et précise.





Le châssis tubulaire en acier de la 365 GTB/4 assure une rigidité optimale, tandis que la suspension indépendante aux quatre roues, composée de triangles superposés et de ressorts hélicoïdaux, garantit une tenue de route exemplaire.
L’équilibrage du poids, associé à une direction précise, confère à la Daytona une agilité remarquable pour une voiture de cette catégorie. De plus, l’adoption de freins à disque ventilés aux quatre coins assure un freinage efficace,
même à haute vitesse.

L’habitacle de la Daytona reflète le savoir-faire italien en matière de luxe et de sportivité. Les sièges en cuir offrent un confort appréciable lors de longs trajets, tandis que le tableau de bord, orienté vers le conducteur, intègre
des instruments clairs et fonctionnels. À son lancement, la 365 GTB/4 se positionnait comme l’une des GT les plus prestigieuses et performantes du marché, attirant une clientèle en quête de performances sans compromis et d’un design
intemporel.




FERRARI – 330 GTC – 1967




Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 330 GTC de 1967 était estimée entre 450 000 € et 550 000 €. Elle a été adjugée pour 569 776 €.





La Ferrari 330 GTC de 1967 est un modèle emblématique de la fin des années 1960, combinant élégance, performances et raffinement. Présentée au Salon de Genève en 1966, elle est conçue pour combler le vide entre la
275 GTB et la 330 GT 2+2, offrant un équilibre entre sportivité et confort. Son design, signé Pininfarina, se distingue par des lignes sobres et harmonieuses, avec des proportions équilibrées qui reprennent certains
éléments de la 500 Superfast.

Sous le capot, la 330 GTC est équipée d’un V12 de 4,0 litres, dérivé du moteur Colombo, développant 300 chevaux à 7 000 tr/min. Cette motorisation lui permet d’atteindre une vitesse maximale de 242 km/h,
avec un 0 à 100 km/h réalisé en environ 6,5 secondes. La boîte de vitesses manuelle à cinq rapports, couplée à un empattement court de 2 400 mm, assure une excellente maniabilité. Contrairement aux
modèles précédents, elle adopte une suspension arrière indépendante, améliorant la stabilité et le confort sur longues distances.





L’intérieur reflète le savoir-faire italien en matière de luxe automobile. Les sièges en cuir finement travaillés, le tableau de bord gainé de bois et la disposition ergonomique des commandes créent un habitacle raffiné. L’instrumentation
complète permet au conducteur de surveiller en détail les paramètres du moteur. Avec une position de conduite optimisée et une excellente visibilité grâce aux montants fins, l’expérience au volant est à la fois immersive et agréable.

Produite à 598 exemplaires entre 1966 et 1968, la 330 GTC s’impose comme l’une des berlinettes les plus équilibrées de Ferrari à cette époque. Grâce à sa construction rigoureuse et son moteur puissant mais civilisé,
elle s’adresse aussi bien aux amateurs de conduite sportive qu’aux passionnés de grand tourisme. Son succès a contribué à asseoir la réputation de Ferrari dans le segment des GT polyvalentes, à mi-chemin entre performance pure et
confort routier.




FERRARI – 550 MARANELLO – 1996


La Ferrari 550 Maranello, dévoilée en 1996, marque le retour de Ferrari à la configuration à moteur avant V12 pour ses modèles grand tourisme. Ce choix stratégique visait à offrir une combinaison de performance et
de confort, renouant avec la philosophie des grandes GT Ferrari des années 1960 et 1970. Ce modèle spécifique, châssis n° ZFFZR49B000105067, a été attribué à Michael Schumacher par Ferrari, comme en atteste une lettre
signée par le pilote en date du 10 février 2003, adressée à l’importateur japonais Cornes. Dans cette correspondance, Schumacher évoque le plaisir qu’il a eu à conduire cette voiture et souhaite à son futur propriétaire une expérience
similaire.

Sous le capot, la 550 Maranello est équipée d’un moteur V12 de 5,5 litres, développant 485 chevaux à 7 000 tr/min et un couple de 568 Nm à 5 000 tr/min. Cette motorisation permet une
accélération de 0 à 100 km/h en 4,4 secondes et une vitesse de pointe de 320 km/h. La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à six rapports, assurant un contrôle
optimal de la puissance. Ce modèle a parcouru seulement 10 000 km, témoignant d’une utilisation limitée et soigneuse. La mécanique a bénéficié de l’expertise de Ferrari pour garantir un équilibre idéal entre sportivité
et agrément sur longue distance.

Le châssis de la 550 Maranello repose sur une structure tubulaire en acier, renforcée pour offrir à la fois rigidité et sécurité. La suspension indépendante à double triangulation sur les quatre roues,
associée à des amortisseurs hydrauliques et à des barres antiroulis, garantit une tenue de route optimale. Le freinage est assuré par des disques ventilés de 330 mm à l’avant et à l’arrière, permettant des décélérations
efficaces même en conduite dynamique. L’aérodynamisme du modèle a été soigneusement étudié, avec un coefficient de traînée de 0,33, assurant une bonne stabilité à haute vitesse.

L’habitacle de la 550 Maranello se distingue par une présentation sobre et fonctionnelle, axée sur le confort du conducteur. Les sièges en cuir Connolly, le tableau de bord recouvert de matériaux nobles
et les instruments analogiques disposés de manière ergonomique offrent une ambiance luxueuse sans sacrifier l’aspect sportif. Ce modèle, livré dans une configuration standard Ferrari, ne présente aucune modification spécifique liée
à son ancien propriétaire. Avec son équilibre entre performances élevées et confort de conduite, la 550 Maranello s’est imposée comme l’une des Ferrari les plus appréciées des amateurs de grand tourisme.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 550 Maranello de 1996, ayant été attribuée à Michael Schumacher, était estimée entre 230 000 € et 320 000 €. Elle a
été adjugée pour 313 200 €.















INSOLITE


PACKARD – SUPER EIGHT « YACHT » – 1937-1948




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cet objet roulant non identifié, Packard Super Eight « Voiture-Yacht » Louis Réard était estimée entre 250 000 € et 350 000 € et n’a pas trouvé preneur.





L’histoire de l’industrie automobile est jalonnée d’expérimentations audacieuses, et la Packard Super Eight « Voiture-Yacht » commandée par Louis Réard en 1947 en est un parfait exemple. Inventeur du
maillot de bain Bikini, Réard souhaitait un véhicule publicitaire unique, capable de capturer l’attention du public lors de ses tournées promotionnelles. Confiée au maître-carrossier Henri Chapron,
cette automobile hors norme fusionne l’univers marin et celui de la route. Initialement pensée sur un châssis de Delage D8-15, elle repose finalement sur une Packard Super Eight de 1937, dont la puissance et l’empattement
généreux convenaient mieux à l’imposante structure.

Sous son long capot, la Packard embarque un moteur 8 cylindres en ligne de 5,2 litres, développant environ 130 chevaux. Ce bloc, réputé pour sa souplesse et son endurance, permettait à ce « bateau terrestre »
de se mouvoir aisément, malgré son poids conséquent. La transmission manuelle à trois rapports assure une conduite fluide et une réponse adaptée aux routes sinueuses. Conçue avant tout pour un usage promotionnel,
la voiture n’a jamais eu vocation à être performante, mais bien à capter l’attention du public, ce qu’elle a fait avec brio lors des événements où elle était exposée.





Le design, spectaculaire, s’inspire ouvertement du monde maritime. La carrosserie évoque la proue d’un yacht avec des lignes élancées, des hublots latéraux, des taquets d’amarrage et même un mât central surmonté d’un
pavillon aux couleurs de Louis Réard. Son cockpit arrière, aménagé comme un pont supérieur, accueillait les mannequins portant le célèbre bikini, renforçant ainsi son rôle d’outil publicitaire. La voiture fut baptisée au champagne
dans la plus pure tradition navale le 1er octobre 1948 avant d’être exhibée lors du concours d’élégance d’Enghien-les-Bains en 1949, puis utilisée sur plusieurs éditions du Tour de France cycliste et autres événements côtiers.

Conservée par Louis Réard jusqu’en 1976, elle passe ensuite entre les mains du collectionneur Jacques Vincent, qui la garde précieusement jusqu’en 2023. Après un dernier retour sous
les projecteurs lors du Salon Rétromobile 1987, elle disparaît de nouveau de la scène publique. Aujourd’hui, elle refait surface dans un état de préservation remarquable, ayant conservé tous ses
éléments d’origine. Redémarrée récemment, elle nécessitera toutefois une révision complète avant de reprendre la route. Véritable pièce d’histoire roulante, elle représente une opportunité exceptionnelle pour un
collectionneur avisé.





SIMPLEX CRANE – MODEL 5 – 1916




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Simplex-Crane Model 5 Double Phaeton de 1916 était estimée entre 200 000 € et 300 000 €. Elle a été adjugée pour 149 000 €.





La Simplex-Crane Model 5 double Phaeton, introduite en 1915, est le fruit de l’acquisition de la Crane Motor Car Company par la Simplex Automobile Company. Cette fusion visait à combiner l’ingénierie avancée de Crane
avec la réputation de luxe de Simplex, afin de produire une automobile haut de gamme destinée à une clientèle exigeante. Le modèle 5, proposé en châssis nu, permettait aux clients de choisir un carrossier de renom pour habiller leur
véhicule, reflétant ainsi leur statut social et leurs préférences personnelles.

Sous le capot, la Simplex-Crane Model 5 est équipée d’un moteur six cylindres en ligne de 9,3 litres, développant une puissance estimée à 110 chevaux. Ce moteur, conçu pour offrir une performance fluide et fiable, est couplé à une
transmission manuelle à quatre vitesses, permettant une conduite souple et maîtrisée. Cette configuration mécanique était à la pointe de la technologie automobile de l’époque, offrant des performances impressionnantes pour un véhicule
de cette envergure.





Le châssis robuste de la Model 5 est conçu pour supporter des carrosseries personnalisées lourdes tout en maintenant une intégrité structurelle optimale. La suspension, composée de ressorts à lames semi-elliptiques à l’avant et à l’arrière,
assure un équilibre entre confort et tenue de route. Les freins à tambour sur les quatre roues offrent une puissance de freinage adéquate, bien que les standards de sécurité de l’époque soient inférieurs à ceux d’aujourd’hui. L’ensemble
de ces caractéristiques techniques témoigne de l’engagement de Simplex à fournir des véhicules alliant luxe et performance.

L’intérieur du Double Phaeton, souvent réalisé par des carrossiers prestigieux tels que Brewster & Co., est aménagé avec des matériaux de haute qualité, notamment des garnitures en cuir et des boiseries raffinées. Le tableau de
bord est équipé d’instruments essentiels, offrant au conducteur un contrôle total sur les paramètres du véhicule. Ce modèle était positionné sur le marché comme une automobile de luxe, destinée à une élite recherchant à la fois distinction
et performance. La possibilité de personnaliser la carrosserie permettait aux propriétaires d’affirmer leur individualité et leur goût pour l’exclusivité.




FN – 1300 SPORT par HURABIELLE – 1925




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette FN 1300 Sport Carrosserie par Hurabielle de 1925 était estimée entre 80 000 € et 110 000 €. Elle n’a pas trouvé preneur.





La FN 1300 Sport de 1925 est un modèle produit par la Fabrique Nationale d’Armes de Guerre (FN), un constructeur belge initialement spécialisé dans les motocyclettes et les armes militaires. Dans les années 1920, FN
élargit son champ d’activité vers l’automobile en développant des modèles de tourisme et de sport destinés à une clientèle exigeante. Le modèle 1300 Sport, habillé d’une carrosserie signée Hurabielle, illustre cette
volonté de proposer un véhicule combinant performance et élégance. Sa conception repose sur un châssis léger et un moteur optimisé pour offrir une expérience dynamique sur route.

La voiture est équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne de 1 327 cm³, doté d’un arbre à cames latéral et d’une alimentation par carburateur. Cette motorisation développe une puissance adaptée aux performances
attendues d’une voiture de sport des années 1920. La transmission est assurée par une boîte manuelle à trois rapports, permettant une exploitation efficace du couple et une accélération linéaire. Bien que destinée
à un usage routier, la 1300 Sport bénéficie d’un moteur robuste, conçu pour résister aux sollicitations d’une conduite dynamique.





Son châssis en acier repose sur un système de suspension à ressorts à lames semi-elliptiques, à l’avant comme à l’arrière, garantissant une tenue de route stable. Le système de freinage est constitué de quatre tambours,
une configuration avancée pour l’époque, améliorant la capacité d’arrêt du véhicule par rapport aux modèles précédents équipés uniquement de freins arrière. Avec des roues en fil métallique chaussées de pneus ballon,
la FN 1300 Sport assure un bon compromis entre adhérence et confort, adapté aux routes irrégulières des années 1920.

L’habitacle se distingue par un soin particulier apporté aux matériaux et à l’ergonomie. Le tableau de bord en bois, équipé de compteurs analogiques essentiels, donne au conducteur une lecture rapide des paramètres
mécaniques. Les sièges en cuir offrent un confort appréciable, bien que le véhicule privilégie une approche spartiate typique des voitures sportives de son époque. La carrosserie, façonnée par Hurabielle,
se démarque par ses lignes fluides et son travail artisanal minutieux, conférant à la voiture un équilibre entre sportivité et raffinement.




FIAT – 508S MM Berlinetta Aerodinamica – 1934




Lors de la vente Artcurial organisée à Rétromobile 2025, cette Fiat 508S MM Berlinetta Aerodinamica de 1934 était estimée entre 185 000 € et 220 000 €. Elle a finalement été adjugée pour 184 760 €.



La Fiat 508S MM Berlinetta Aerodinamica de 1934 incarne l’ingénierie et l’innovation italiennes de l’entre-deux-guerres. Conçue à partir de la Fiat 508 Balilla, cette version spécifique a été développée pour répondre
aux exigences du sport automobile et, en particulier, des Mille Miglia. Son design est le fruit du travail de Mario Revelli de Beaumont, ingénieur reconnu pour ses études aérodynamiques appliquées
à l’automobile. Son profil fuselé et ses lignes fluides ont été optimisés afin de réduire la traînée et d’améliorer les performances à haute vitesse, un concept novateur pour l’époque où l’aérodynamisme était encore peu exploré dans
le domaine des voitures de sport.

Sous son capot, la Fiat 508S MM embarque un moteur quatre cylindres en ligne de 995 cm³, équipé d’une culasse en aluminium et d’un carburateur Weber qui lui permet de développer 36 chevaux.
Une puissance modeste en apparence, mais exploitée efficacement grâce à une carrosserie légère et un châssis rigide. La voiture est dotée d’une boîte de vitesses à quatre rapports et de freins hydrauliques, une technologie
avancée pour l’époque. Grâce à ces caractéristiques, elle pouvait atteindre une vitesse de 110 km/h, une performance significative pour une voiture de moins d’un litre de cylindrée à l’aube des années 1930.


La Fiat 508S MM Berlinetta Aerodinamica était un modèle produit en très petite série, avec seulement 11 exemplaires fabriqués. Chaque unité était assemblée à la main et bénéficiait d’ajustements spécifiques
en fonction des besoins des clients et des épreuves dans lesquelles elle était engagée. Ce faible nombre de production en fait aujourd’hui un véhicule extrêmement rare et recherché par les collectionneurs, d’autant plus que son impact
sur l’évolution du design automobile a été majeur. Sa silhouette élancée, avec son toit plongeant et ses ailes intégrées à la carrosserie, influencera par la suite les travaux des grands carrossiers italiens tels que Touring et Zagato.





Aujourd’hui, la Fiat 508S MM Berlinetta Aerodinamica de 1934 est reconnue comme une voiture pionnière dans l’histoire de l’automobile sportive. Sa participation à des compétitions emblématiques comme les Mille Miglia et la Targa Florio lui confère une aura particulière dans le monde des voitures historiques. Son mélange de légèreté, de performance et de design avant-gardiste en fait une référence parmi les véhicules de collection d’avant-guerre.




JAGUAR – SS 100 Rodster 2.5L -1936




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Jaguar SS 100 2.5L Roadster de 1936 était estimée entre 240 000 € et 290 000 €. Elle n’a pas trouvé preneur.





La Jaguar SS 100 2.5L Roadster, produite entre 1936 et 1939, est le premier véritable modèle de sport conçu par SS Cars Ltd, future Jaguar. Son développement répond à une volonté de
William Lyons d’offrir une voiture performante et élégante, capable de rivaliser avec les références sportives de l’époque tout en restant accessible. Succédant à la SS 90, elle conserve une ligne fluide et allongée, avec une assise
abaissée et une carrosserie plus aérodynamique. L’objectif était d’améliorer les performances tout en conservant une esthétique distinctive, avec une calandre verticale, des ailes proéminentes et un pare-brise rabattu
typique des voitures de compétition.

Sous le capot, la SS 100 2.5L embarque un moteur six cylindres en ligne de 2 663 cm³, dérivé du bloc Standard, mais retravaillé par Harry Weslake et William Heynes pour une meilleure
combustion et un rendement optimisé. Doté de deux carburateurs SU, il développe 102 chevaux à 4 600 tr/min, une puissance conséquente pour un véhicule de cette catégorie. Associé à une boîte manuelle à quatre rapports,
dont trois synchronisés, il permet d’atteindre 153 km/h en pointe, avec un 0 à 60 mph (96 km/h) en 13,5 secondes. Cette transmission et l’équilibre du moteur assurent une conduite
dynamique, rendant la SS 100 performante aussi bien sur route que sur circuit.





Le châssis repose sur une structure en échelle, identique à celle de la SS 90 mais raccourcie pour améliorer l’agilité. La suspension adopte une configuration classique de l’époque : essieu rigide avec ressorts semi-elliptiques à l’avant et à l’arrière, garantissant une stabilité correcte à haute vitesse. L’absence de différentiel autobloquant impose une certaine prudence en conduite sportive, notamment sur routes mouillées. Le freinage est assuré par quatre tambours Girling,
dont l’efficacité reste dans les standards des années 30, bien que nécessitant une anticipation en usage intensif.

L’habitacle est conçu pour une conduite pure, sans fioritures. Le tableau de bord, recouvert de cuir, est équipé d’instruments ronds affichant la vitesse, le régime moteur, la pression d’huile et la température d’eau.
Les sièges en cuir pleine fleur offrent un maintien minimaliste mais efficace, tandis que le volant fin impose une prise en main ferme. Produite à 198 exemplaires, la SS 100 2.5L est l’une des premières
voitures de Jaguar à s’imposer en compétition, notamment aux Mille Miglia et au RAC Rally, faisant d’elle un modèle emblématique de la transition vers les grandes sportives de la marque.




BMW – 327 Cabriolet – 1940




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette BMW 327 Cabriolet de 1940 était estimée entre 90 000 € et 130 000 €. Le prix de vente final n’a pas été communiqué.





La BMW 327 Cabriolet de 1940 est une voiture de grand tourisme qui illustre l’élégance et l’ingénierie de l’époque pré-Seconde Guerre mondiale. Présentée initialement en 1937, la 327 se distingue par ses lignes fluides
et son design aérodynamique, caractéristiques du style des années 1930. Disponible en versions cabriolet et coupé, ce modèle repose sur un châssis raccourci de la BMW 326, offrant une maniabilité améliorée tout en conservant une
esthétique raffinée.

Sous le capot, la BMW 327 est équipée d’un moteur six cylindres en ligne de 1 971 cm³, connu sous le nom de M78. Ce moteur à soupapes en tête développe une puissance d’environ 55 chevaux, permettant à la voiture d’atteindre une vitesse
maximale de 125 km/h. Pour les amateurs de performances accrues, une version améliorée, la 327/28, était proposée avec le moteur M328 de 80 chevaux, emprunté à la célèbre BMW 328. Cette configuration offrait une expérience de conduite
plus sportive tout en conservant le confort d’un grand tourisme.





La production de la BMW 327 s’est déroulée entre 1937 et 1941, avec un total de 1 396 exemplaires produits avant l’interruption due à la guerre. Parmi ceux-ci, 569 unités étaient des versions 327/28 équipées du moteur plus puissant.
Après la guerre, la production a repris sous la direction de l’usine d’Eisenach, située en Allemagne de l’Est, où environ 505 unités supplémentaires ont été fabriquées jusqu’en 1952, certaines arborant le badge EMW en raison des
changements politiques et industriels de l’époque.

Aujourd’hui, la BMW 327 Cabriolet de 1940 est très recherchée par les collectionneurs et les passionnés de voitures classiques. Son design intemporel, combiné à ses performances respectables pour l’époque, en fait une pièce maîtresse
dans les collections dédiées aux véhicules historiques. Sa rareté et son héritage historique contribuent à sa valeur sur le marché des enchères et des collectionneurs privés.




DELAHAYE – 235 COACH par CHAPRON – 1953




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Delahaye 235 Coach par Chapron de 1953 était estimée entre 80 000 € et 120 000 €. Elle a été adjugée pour 69 136 €.







La Delahaye 235 Coach par Chapron de 1953 représente l’ultime tentative de la marque française pour moderniser son offre dans l’après-guerre. Présentée au Salon de l’Automobile de Paris en 1951, la 235 visait à actualiser la célèbre
Type 135 en adoptant un design plus contemporain. Le constructeur a collaboré avec des carrossiers renommés, notamment Henri Chapron, pour créer des carrosseries élégantes et personnalisées, reflétant le savoir-faire artisanal français
de l’époque.

Sous le capot, la 235 est équipée d’un moteur six cylindres en ligne de 3 557 cm³, dérivé de la Type 135MS. Ce moteur, alimenté par trois carburateurs Solex double corps, développe une puissance de 152 chevaux à 4 200 tr/min. Associé
à une boîte de vitesses Cotal à présélection, il permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale d’environ 170 km/h, offrant des performances respectables pour son époque.





Le châssis de la Delahaye 235 conserve une architecture classique avec une suspension avant indépendante et un essieu arrière rigide. Bien que la conception du châssis soit héritée des modèles précédents, la 235 bénéficie d’une direction
précise et d’une tenue de route stable, appréciées des conducteurs de l’époque. Cependant, le poids conséquent des carrosseries sur mesure pouvait affecter les performances dynamiques et la consommation de carburant.

À l’intérieur, le modèle carrossé par Chapron se distingue par un habitacle luxueux, mettant en avant des matériaux de haute qualité tels que le cuir et le bois précieux. L’agencement est conçu pour offrir un confort optimal aux occupants,
avec une attention particulière portée aux détails et à l’ergonomie. Positionnée sur le segment des voitures de luxe, la Delahaye 235 visait une clientèle aisée en quête d’élégance et de distinction, mais son prix élevé limitait
sa diffusion, surtout dans le contexte économique difficile de l’après-guerre.




CHEVROLET – CORVETTE – 1954




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Chevrolet Corvette de 1954 était estimée entre 80 000 € et 100 000 €. Elle a été adjugée pour 71 520 €.





La Chevrolet Corvette de 1954 représente la deuxième année de production de ce modèle emblématique, marquant une étape importante dans l’histoire automobile américaine. Après une production initiale en 1953 à Flint,
Michigan, la fabrication a été transférée en 1954 à l’usine de St. Louis, Missouri, pour répondre à une demande accrue. Cette année-là, 3 640 unités ont été produites, reflétant l’engouement croissant pour cette voiture de sport
novatrice.

Esthétiquement, la Corvette 1954 conserve les lignes élégantes et épurées de sa devancière, avec une carrosserie en fibre de verre renforcée de plastique, une innovation majeure à l’époque. Les dimensions compactes, avec un empattement
de 102 pouces (2,59 mètres) et une longueur totale de 167 pouces (4,24 mètres), confèrent à la voiture une allure sportive et agile. Les coloris disponibles incluent le Polo White, le Pennant Blue, le Sportsman Red et le Black, offrant
aux acheteurs une palette variée pour personnaliser leur véhicule.





Sous le capot, la Corvette 1954 est équipée du moteur « Blue Flame » six cylindres en ligne de 3,9 litres, développant 150 chevaux. Ce moteur est couplé à une transmission automatique Powerglide à deux vitesses, permettant une accélération
de 0 à 60 mph en 11,1 secondes et une vitesse maximale de 108 mph (174 km/h). Bien que ces performances soient modestes comparées aux standards actuels, elles étaient respectables pour l’époque et ont contribué à établir la réputation
de la Corvette en tant que voiture de sport américaine.

L’intérieur de la Corvette 1954 est conçu pour offrir un confort optimal, avec des sièges en cuir rouge et une disposition ergonomique des commandes. Les équipements standard comprennent un volant à deux branches, une radio à boutons-poussoirs
et une horloge analogique, reflétant le souci du détail et le désir de fournir une expérience de conduite plaisante. Malgré des ventes initiales inférieures aux attentes, la Corvette 1954 a jeté les bases du succès durable de ce
modèle légendaire.




FIAT – 1100/103 TV « Désirée » VIGNALE – 1957


La Fiat 1100/103 TV « Désirée » Vignale de 1957 est le fruit d’une collaboration entre Fiat et le carrossier italien Vignale, sous la direction du designer Giovanni Michelotti. Présentée au Salon de l’automobile de Turin en 1956, cette
version spéciale de la Fiat 1100/103 TV, nommée « Désirée », se distingue par son design élégant et sa production limitée à seulement trois exemplaires. Cette rareté en fait un modèle particulièrement recherché par les collectionneurs
et les passionnés d’automobiles classiques.

Sous le capot, la « Désirée » est équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne de 1 089 cm³, développant 53 chevaux grâce à un carburateur Weber double corps et un taux de compression de 7,6:1. Cette motorisation permet à la voiture
d’atteindre une vitesse maximale d’environ 140 km/h, offrant des performances respectables pour une berline compacte de l’époque. La transmission est assurée par une boîte manuelle à quatre vitesses, offrant une conduite dynamique
et engageante.

Le châssis de la Fiat 1100/103 TV « Désirée » repose sur une architecture monocoque, avec une suspension avant indépendante à ressorts hélicoïdaux et une suspension arrière à essieu rigide avec ressorts à lames semi-elliptiques. Cette
configuration assure une tenue de route stable et un confort de conduite appréciable. Parmi les innovations techniques, on note l’adoption d’un arbre de transmission en deux parties pour réduire les vibrations torsionnelles, améliorant
ainsi le confort et la fiabilité du véhicule.

À l’intérieur, la « Désirée » offre un habitacle soigné avec des matériaux de qualité, mêlant tissu et vinyle bicolores. Le tableau de bord présente un design épuré, intégrant des instruments ronds et un volant à deux branches en celluloïd
imitant l’écaille de tortue. Les sièges avant, initialement proposés en configuration banquette, pouvaient être remplacés en option par des sièges baquets inclinables pour un meilleur maintien. Positionnée sur le marché comme une
berline sportive élégante, la « Désirée » s’adressait à une clientèle en quête de distinction et de performances, se démarquant par son design unique et sa production extrêmement limitée.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Fiat 1100/103 TV « Désirée » Vignale de 1957 était estimée entre 80 000 € et 120 000 €. Elle a été adjugée pour 100 128 €.










TALBOT-LAGO – T14 AMERICA – 1958




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Talbot-Lago T14 America de 1958 était estimée entre 150 000 € et 200 000 €. Elle a été adjugée pour 160 920 €.







La Talbot-Lago T14 America de 1958 représente l’ultime tentative de la marque française pour s’imposer sur le marché des voitures de sport d’après-guerre. Conçue par le designer Carlo Delaisse, chef de projet chez le carrossier parisien
Letourneur et Marchand, cette élégante coupé 2+2 visait à séduire une clientèle internationale, notamment américaine. Malheureusement, des difficultés financières persistantes ont entravé la production, limitant le nombre d’exemplaires
fabriqués.

Sous le capot, la T14 America est initialement équipée d’un moteur V8 de 2,5 litres fourni par BMW, développant environ 138 chevaux. Cette motorisation devait offrir des performances accrues pour concurrencer les sportives de l’époque.
Cependant, en raison de la fragilité du moteur d’origine et des contraintes financières, certains modèles ultérieurs ont été dotés d’un V8 de 2,3 litres provenant de Simca, moins puissant avec ses 95 chevaux. Cette modification a
impacté les performances globales du véhicule, réduisant sa vitesse maximale de 200 km/h à environ 165 km/h.





Le châssis de la T14 America repose sur une architecture traditionnelle avec un essieu arrière rigide et des ressorts à lames. Les freins à tambour aux quatre roues reflètent les choix techniques de l’époque. Bien que ces caractéristiques
puissent sembler dépassées par rapport aux standards actuels, elles confèrent à la voiture un comportement routier typique des sportives des années 1950, alliant robustesse et sensations de conduite authentiques.

À l’intérieur, l’habitacle de la T14 America offre un mélange de confort et de raffinement. Les sièges en cuir, les finitions en bois et les équipements disponibles témoignent du savoir-faire artisanal de Talbot-Lago. Malgré ses qualités
indéniables, la T14 America n’a pas réussi à s’imposer face à une concurrence accrue et à des contraintes budgétaires, ce qui a conduit à l’arrêt de sa production et à la disparition progressive de la marque.





LANCIA – B24S Convertible PININFARINA – 1958




Estimation et prix de vente :

Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Lancia B24S Convertible Pininfarina de 1958 était estimée entre 190 000 € et 240 000 €. Elle n’a pas été adjugée.





La Lancia B24S Convertible Pininfarina de 1958 est une référence parmi les cabriolets italiens de la fin des années 1950. Évolution du modèle Aurelia, elle incarne le savoir-faire technique de Lancia et l’élégance
du design signé Pininfarina. Produite à 521 exemplaires en conduite à gauche, cette version adopte des lignes plus fluides et une calandre légèrement modifiée par rapport au Spider America qu’elle
remplace. Son équilibre esthétique, associé à une finition de haute qualité, lui confère un statut à part dans l’histoire des voitures de grand tourisme italiennes.

Mécaniquement, la B24S est animée par un V6 de 2 451 cm³ développant 118 chevaux, une motorisation qui se distingue par son agrément et sa souplesse. Couplé à une boîte manuelle à quatre rapports,
ce moteur permet à la voiture d’atteindre 176 km/h, une performance notable pour un cabriolet de cette époque. La technologie avancée de Lancia se retrouve également dans l’architecture du châssis, intégrant une
suspension avant indépendante à montants coulissants et un essieu arrière De Dion, garantissant une tenue de route équilibrée et un confort supérieur à la moyenne des sportives contemporaines.





L’habitacle est conçu pour offrir un compromis entre raffinement et fonctionnalité. Les sièges en cuir présentent une finition soignée, tandis que le tableau de bord arbore un agencement sobre et lisible. Le volant en bois trois branches et les compteurs ronds caractéristiques ajoutent une touche sportive. La capote en toile, facilement repliable, est parfaitement intégrée au design de la voiture. Par rapport au Spider America, cette version convertible se distingue
par des vitres latérales fixes et un pare-brise plus enveloppant, améliorant ainsi le confort et l’utilisation au quotidien.

Ce modèle s’inscrit dans une période où Lancia repoussait les standards du luxe et de la sportivité, positionnant la marque comme l’une des références du marché européen. Véritable aboutissement de la gamme Aurelia,
la B24S Convertible est un témoignage du niveau de sophistication atteint par Lancia avant son passage sous le contrôle de Fiat. Son association avec Pininfarina renforce son attractivité, le carrossier italien ayant appliqué son
expertise pour concilier performances aérodynamiques et élégance intemporelle.




LANCIA – FLAMINIA TOURING 2.5L Cabriolet – 1960




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Lancia Flaminia 2.5L Cabriolet Touring de 1960 était estimée entre 80 000 € et 120 000 €. Elle a été adjugée pour 77 480 €.





La Lancia Flaminia 2.5L Cabriolet Touring de 1960 est une expression raffinée de l’ingénierie et du design automobile italiens des années 1960. Évolution de la Lancia Aurelia, la Flaminia a été présentée pour la première
fois en 1957 et a rapidement été reconnue pour son élégance et ses performances. La version cabriolet, carrossée par Touring, se distingue par ses lignes épurées et son toit escamotable, offrant une expérience de conduite à ciel
ouvert tout en conservant une allure sophistiquée.

Sous le capot, cette Flaminia est équipée d’un moteur V6 de 2,5 litres, une évolution du premier V6 produit en série au monde, initialement introduit avec l’Aurelia. Ce moteur, monté longitudinalement, délivre une puissance respectable
pour l’époque, assurant une conduite fluide et réactive. La transmission est assurée par une boîte manuelle à quatre vitesses, avec un transaxle monté à l’arrière, contribuant à une répartition équilibrée du poids et à une tenue
de route précise.





Le châssis de la Flaminia Cabriolet présente une architecture avancée, avec une suspension avant à double triangulation et une suspension arrière de type De Dion. Cette configuration assure une stabilité remarquable et un confort de
conduite supérieur, même sur de longues distances. Les freins à disque sur les quatre roues, une caractéristique innovante pour l’époque, garantissent une puissance de freinage efficace et une sécurité accrue.

L’intérieur de la Flaminia Cabriolet reflète le savoir-faire artisanal italien, avec des matériaux de haute qualité et une attention particulière aux détails. Les sièges en cuir offrent un confort exceptionnel, tandis que le tableau
de bord, sobre et fonctionnel, intègre des instruments clairement lisibles. La disposition ergonomique des commandes facilite l’expérience de conduite, faisant de chaque trajet un plaisir renouvelé.




PORSCHE – 356 B CARRERA 2000 GS – 1962




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Porsche 356 B Carrera 2000 GS de 1962 était estimée entre 370 000 € et 450 000 €. Elle n’a pas trouvé acquéreur lors de cette
vente.





La Porsche 356 B Carrera 2000 GS de 1962 incarne l’évolution ultime de la série 356, combinant élégance et performances accrues. Développée pour offrir une expérience de conduite sportive tout en conservant le confort propre aux modèles
Grand Tourisme, cette version se distingue par son moteur avancé et ses caractéristiques techniques raffinées.

Sous le capot, la 356 B Carrera 2000 GS est équipée d’un moteur boxer quatre cylindres de 1 966 cm³, connu sous le nom de Type 587/1. Ce moteur à double arbre à cames en tête par rangée de cylindres délivre une puissance de 130 chevaux
à 6 200 tr/min et un couple de 162 Nm à 4 600 tr/min. Associé à une boîte manuelle à quatre rapports, il permet à la voiture d’atteindre des vitesses élevées avec une accélération fluide, reflétant l’engagement de Porsche envers
la performance et l’ingénierie de précision.





Le châssis de la 356 B Carrera 2000 GS repose sur une architecture monocoque, offrant une rigidité structurelle améliorée. La suspension avant indépendante à barres de torsion et l’essieu arrière à bras oscillants contribuent à une
tenue de route précise et réactive. Cette configuration assure une stabilité remarquable en courbe et un confort de conduite appréciable, même sur de longues distances.

À l’intérieur, l’habitacle allie sobriété et fonctionnalité, avec des matériaux de haute qualité tels que le cuir et des finitions en métal brossé. Le tableau de bord épuré intègre des instruments ronds offrant une lisibilité optimale.
Les sièges, conçus pour le soutien latéral, garantissent un confort appréciable lors de trajets prolongés. Positionnée sur le marché comme une voiture de sport haut de gamme, la 356 B Carrera 2000 GS attire les passionnés recherchant
une combinaison de performance, d’élégance et d’exclusivité.




FERRARI – 250 GTE Série III – 1963




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 250 GTE Série III de 1963 était estimée entre 300 000 € et 350 000 €. Elle n’a cependant pas trouvé acquéreur lors de
cette vente.







La Ferrari 250 GTE Série III de 1963 représente une étape significative dans l’histoire de la marque au cheval cabré, étant le premier modèle de la firme à proposer une configuration 2+2, permettant d’accueillir quatre
passagers. Cette évolution a été rendue possible en avançant le moteur V12 de 3,0 litres de huit centimètres sur le châssis, offrant ainsi un espace accru pour les sièges arrière. Le design extérieur, signé Pininfarina, se distingue
par des lignes élégantes et équilibrées, avec des modifications subtiles par rapport aux séries précédentes, notamment des entourages de phares plus épais et des feux arrière monoblocs.

Sous le capot, la 250 GTE Série III est équipée du moteur V12 Colombo de 3,0 litres, développant 240 chevaux à 7 000 tr/min. Cette puissance est transmise aux roues arrière via une boîte manuelle à quatre rapports avec overdrive, permettant
à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de l’ordre de 230 km/h. La suspension avant indépendante à double triangulation et l’essieu arrière rigide assurent une tenue de route précise, tandis que les freins à disque sur les
quatre roues offrent un freinage efficace, reflétant les avancées technologiques de l’époque.





L’intérieur de la 250 GTE allie luxe et fonctionnalité. Les sièges en cuir offrent un confort optimal pour le conducteur et les passagers, et le tableau de bord présente une disposition claire des instruments, facilitant la lecture
des informations essentielles. Les finitions en bois et les détails chromés ajoutent une touche de raffinement, tandis que l’espace arrière, bien que plus adapté pour des enfants ou de petits adultes, témoigne de l’effort de Ferrari
pour combiner performance et praticité dans un coupé sportif.

Produite à 300 exemplaires pour la Série III entre 1962 et 1963, la Ferrari 250 GTE a joué un rôle crucial dans le succès commercial de la marque au début des années 1960. Elle a permis à Ferrari d’élargir sa clientèle en proposant
un véhicule alliant performances sportives et confort pour quatre occupants, sans compromettre l’ADN sportif qui a fait la renommée de la marque. Cette stratégie a non seulement renforcé la position financière de Ferrari, mais a
également ouvert la voie à la production future de modèles GT 2+2.




ALFA ROMEO – GIULIA SPIDER by PININFARINA – 1964




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Alfa Romeo Giulia Spider Pininfarina de 1964 était estimée entre 45 000 € et 65 000 € et a été adjugée pour
56 024 €.





L’Alfa Romeo Giulia Spider Pininfarina de 1964 est une décapotable deux places qui incarne l’élégance et la sportivité italiennes des années 1960. Fruit de la collaboration entre Alfa Romeo et le carrossier Pininfarina,
ce modèle se distingue par ses lignes épurées et son design intemporel. Sous le capot, elle est équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne de 1 570 cm³, développant une puissance de 92 chevaux à 6 200 tr/min, couplé à une boîte
manuelle à cinq vitesses, offrant une expérience de conduite dynamique et plaisante.

Le châssis de la Giulia Spider, présente des dimensions compactes avec une longueur de 3 900 mm, une largeur de 1 540 mm et une hauteur de 1 290 mm, contribuant à son agilité sur route. L’intérieur reflète le savoir-faire italien,
alliant confort et fonctionnalité, avec des finitions soignées et des matériaux de qualité. Les instruments de bord arborent un graphisme spécifique, et le volant à trois branches ajoute une touche sportive à l’ensemble.





Produite entre 1962 et 1965, la Giulia Spider est une évolution de la Giulietta Spider, intégrant des améliorations techniques et esthétiques. Parmi ces évolutions, on note l’adoption d’un moteur plus puissant et des lignes de carrosserie
affinées, témoignant de l’engagement d’Alfa Romeo à allier performance et style. Ce modèle a été particulièrement apprécié pour son équilibre entre sportivité et confort, le rendant idéal tant pour les trajets quotidiens que pour
les escapades sur routes sinueuses.

Aujourd’hui, l’Alfa Romeo Giulia Spider Pininfarina de 1964 est très prisée des collectionneurs et des passionnés d’automobiles classiques. Sa rareté, son design raffiné et ses performances remarquables en font une pièce maîtresse
dans toute collection dédiée aux véhicules historiques. Posséder une telle voiture, c’est s’offrir une part d’histoire automobile, symbolisant l’âge d’or de l’industrie automobile italienne et le plaisir pur de la conduite à ciel
ouvert.




ALFA ROMEO – 2600 SZ – 1967




Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Alfa Romeo 2600 SZ de 1967 était estimée entre 150 000 € et 200 000 €. Elle a été adjugée pour 250 320 €.





L’Alfa Romeo 2600 SZ (Sprint Zagato) représente une version exclusive et radicalement plus sportive de la gamme 2600, produite entre 1965 et 1967 en seulement 105 exemplaires. Cette voiture, réalisée
par Zagato, est la déclinaison la plus performante de la berline 2600, et marque l’une des dernières collaborations entre la carrosserie milanaise et Alfa Romeo avant l’avènement de la Giulia TZ. Destinée aux amateurs
de grand tourisme rapide, elle se distingue par sa ligne aérodynamique, son toit fuyant et son arrière tronqué typique du style Zagato.

Sous le capot, cette version sportive est animée par un six cylindres en ligne de 2 584 cm³ développant 165 chevaux, alimenté par trois carburateurs Weber double corps. Couplé à une boîte manuelle
à cinq rapports, il permet à la voiture d’atteindre 210 km/h, une performance remarquable pour une Alfa Romeo de cette époque. Sa souplesse et sa montée en régime progressive en font un moteur apprécié
des pilotes recherchant une conduite dynamique.





Le châssis repose sur une structure monocoque renforcée, avec une suspension avant indépendante à triangles superposés et un essieu arrière rigide. Cette configuration, bien qu’ancienne dans sa conception, est compensée
par un réglage affûté de la suspension, lui offrant une stabilité exemplaire sur route. L’intégration de freins à disque aux quatre roues, rare pour l’époque, améliore considérablement le freinage, renforçant la
sécurité et la précision du pilotage.

À bord, l’Alfa Romeo 2600 SZ affiche un habitacle épuré et fonctionnel, dans la tradition des productions Zagato. Le tableau de bord, orienté vers le conducteur, regroupe des instruments lisibles, tandis que les sièges baquets en cuir
offrent un maintien optimal en conduite rapide. Positionnée comme une GT haute performance, elle se démarque par son exclusivité et son association avec la compétition, illustrant le savoir-faire d’Alfa Romeo dans
la production de modèles à la fois raffinés et performants.




LANCIA – FLAMINIA TOURING GT 2.8L 3C – 1969




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Lancia Flaminia GT 2.8L 3C par Touring de 1969 était estimée entre 60 000 € et 80 000 €. Elle a été adjugée pour 92 976 €.





La Lancia Flaminia GT 2.8L 3C de 1969, carrossée par Touring, représente l’apogée de l’ingénierie et du design automobile italien des années 1960. Évolution ultime de la gamme Flaminia, ce coupé se distingue par son
élégance intemporelle et ses performances remarquables.

Sous le capot, cette Flaminia est équipée d’un moteur V6 en alliage léger de 2,8 litres, alimenté par trois carburateurs double corps Weber, délivrant une puissance de 150 chevaux. Cette configuration permet au véhicule d’atteindre
une vitesse maximale de 193 km/h, offrant une expérience de conduite dynamique et raffinée.





La carrosserie, réalisée selon la technique Superleggera de Touring, combine des panneaux en aluminium sur une structure tubulaire, allégeant le véhicule tout en assurant une rigidité optimale. Les lignes fluides et le profil élancé
témoignent du savoir-faire artisanal de l’époque, faisant de ce modèle une pièce maîtresse du design automobile.

À l’intérieur, l’habitacle reflète le luxe et le confort propres à Lancia, avec des finitions en cuir de haute qualité et une instrumentation complète. La disposition ergonomique des commandes et l’attention portée aux détails offrent
au conducteur et aux passagers une expérience à la fois confortable et engageante.




MASERATI – INDY 4200 – 1969


La Maserati Indy 4200 de 1969 est un coupé 2+2 qui allie élégance et performance, reflétant l’expertise italienne en matière de grand tourisme. Présentée au Salon de l’automobile de Genève en mars 1969, l’Indy a été conçue pour offrir
une alternative plus spacieuse à la Ghibli, tout en conservant des lignes sportives et un moteur V8 puissant. Son nom rend hommage aux victoires de Maserati aux 500 miles d’Indianapolis en 1939 et 1940.

Sous le capot, l’Indy 4200 est équipée d’un moteur V8 de 4,2 litres développant 260 chevaux à 5 500 tr/min et un couple de 392 Nm à 3 700 tr/min. Ce moteur, alimenté par quatre carburateurs Weber 42 DCNF, est couplé à une boîte manuelle
ZF à cinq rapports, avec une transmission automatique Borg-Warner à trois vitesses disponible en option. Cette configuration permet à l’Indy d’atteindre une vitesse maximale de 250 km/h, offrant une expérience de conduite dynamique
et réactive.

Le design de l’Indy est l’œuvre de Carrozzeria Vignale, présentant une silhouette fastback élégante avec des phares escamotables et une ligne de toit fluide. L’intérieur, luxueusement aménagé, offre un espace confortable pour quatre
passagers, avec des sièges en cuir et une instrumentation complète. Le tableau de bord distinctif comprend deux cadrans hexagonaux abritant les instruments principaux, ajoutant une touche unique à l’esthétique intérieure.

La production de la Maserati Indy s’est étendue de 1969 à 1975, avec un total de 1 104 exemplaires fabriqués, dont 440 modèles 4200. Cette rareté, combinée à son design intemporel et à ses performances remarquables, fait de l’Indy
4200 un modèle très recherché par les collectionneurs et les passionnés d’automobiles classiques.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Maserati Indy 4200 de 1969 était estimée entre 50 000 € et 65 000 €. Elle a été adjugée pour 47 680 €.










FERRARI – 365 GT 2+2 – 1971


La Ferrari 365 GT 2+2 de 1971, dévoilée au Salon de Paris en 1967, marque une étape importante dans l’histoire de la marque en tant que modèle 2+2 offrant à la fois performance et confort. Succédant à la 330 GT 2+2, elle est conçue
pour attirer une clientèle recherchant une voiture sportive adaptée aux longs trajets, tout en offrant suffisamment d’espace pour les passagers arrière. Pininfarina est responsable de son design élégant, caractérisé par des lignes
fluides et un profil fastback distinctif.

Sous le capot, la 365 GT 2+2 est équipée d’un moteur V12 de 4,4 litres développant 320 chevaux à 6 600 tr/min. Ce moteur, alimenté par trois carburateurs Weber 40 DFI/5, permet à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de 245 km/h.
La transmission est assurée par une boîte manuelle à cinq rapports, offrant une expérience de conduite engageante et réactive.

Le châssis tubulaire en acier de la 365 GT 2+2 intègre une suspension arrière indépendante, une première pour les modèles 2+2 de Ferrari. Cette configuration, combinée à des amortisseurs Koni avec ressorts hélicoïdaux et un système
d’auto-nivellement à l’arrière, assure une tenue de route précise et un confort de conduite supérieur. Les freins à disque assistés sur les quatre roues garantissent un freinage efficace et sécurisé.

À l’intérieur, l’habitacle spacieux est habillé de cuir de haute qualité, reflétant le savoir-faire artisanal de Ferrari. Les équipements de série incluent la direction assistée, les vitres électriques et la climatisation en option,
soulignant l’engagement de la marque envers le luxe et le confort. La 365 GT 2+2 se positionne ainsi comme une Gran Turismo polyvalente, capable de performances sportives tout en offrant un environnement raffiné pour les longs trajets.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 365 GT 2+2 de 1971 était estimée entre 160 000 € et 200 000 €. Elle n’a pas été adjugée.










FERRARI – 365 GTC/4 – 1971


La Ferrari 365 GTC/4, dévoilée au Salon de Genève en 1971, est née du désir de Ferrari de combiner les performances de la 365 GTB/4 « Daytona » avec un confort accru pour les longs trajets. Ce modèle 2+2 visait à offrir une expérience
de grand tourisme raffinée, tout en conservant l’ADN sportif propre à la marque au cheval cabré. La carrosserie, dessinée et construite par Pininfarina, présente des lignes élégantes avec des phares escamotables et un profil épuré,
reflétant l’esthétique des années 1970.

Sous le capot, la 365 GTC/4 est équipée d’un moteur V12 de 4,4 litres développant 340 chevaux. Ce moteur, légèrement moins puissant que celui de la Daytona, est conçu pour offrir une conduite plus souple et adaptée aux trajets quotidiens.
Les six carburateurs Weber à double corps assurent une alimentation efficace, tandis que la transmission manuelle à cinq vitesses, montée directement sur le moteur, garantit une répartition optimale du poids et une expérience de
conduite engageante.

Le châssis tubulaire en acier de la 365 GTC/4 est associé à une suspension indépendante aux quatre roues, avec des doubles triangles et des ressorts hélicoïdaux, offrant un équilibre parfait entre confort et tenue de route. La direction
assistée hydraulique facilite les manœuvres à basse vitesse, améliorant ainsi l’agrément de conduite en milieu urbain. Les freins à disque ventilés sur les quatre roues assurent un freinage puissant et constant, renforçant la sécurité
lors des trajets à haute vitesse.

À l’intérieur, l’habitacle spacieux de la 365 GTC/4 est conçu pour accueillir confortablement quatre passagers. Les sièges sont revêtus de cuir de haute qualité, et le tableau de bord intègre des instruments disposés de manière ergonomique
pour le conducteur. Les équipements de série incluent la climatisation et les vitres électriques, témoignant de l’attention portée au confort et au luxe. Positionnée sur le marché comme une alternative plus pratique à la Daytona,
la 365 GTC/4 a su séduire une clientèle en quête de performances associées à une utilisation quotidienne aisée.


Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 365 GTC/4 de 1971 était estimée entre 190 000 € et 240 000 €. Elle a été adjugée pour 128 499 €.










FERRARI – 365 GTC/4 – 1972




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Ferrari 365 GTC/4 de 1972 était estimée entre 120 000 € et 160 000 €. Elle a été adjugée pour 143 040 €.





La Ferrari 365 GTC/4 de 1972 est une voiture de grand tourisme produite par le constructeur italien entre 1971 et 1972, avec seulement 505 exemplaires fabriqués. Conçue pour succéder à la 365 GT 2+2, elle partage de
nombreuses caractéristiques avec la célèbre 365 GTB/4 « Daytona », tout en offrant une configuration 2+2 plus pratique. Son design, signé par Filippo Sapino sous la direction d’Aldo Brovarone chez Pininfarina, se distingue par des
lignes épurées et une silhouette fastback élégante.

Sous le capot, la 365 GTC/4 est équipée d’un moteur V12 de 4,4 litres (Type F101 AC 000), dérivé du moteur Colombo de Ferrari. Ce moteur développe une puissance de 340 chevaux à 6 200 tr/min et un couple de 423 Nm à 4 600 tr/min, permettant
à la voiture d’atteindre une vitesse maximale de 260 km/h. Contrairement à la Daytona, la GTC/4 utilise six carburateurs Weber double corps montés latéralement, ce qui contribue à son profil de capot plus bas et à une réponse moteur
plus souple, adaptée à une conduite de grand tourisme.





Le châssis tubulaire en acier de la 365 GTC/4 est similaire à celui de la Daytona, mais avec un empattement allongé de 10 cm pour accueillir les sièges arrière. La suspension avant indépendante à double triangulation et la suspension
arrière à essieu rigide de type De Dion, toutes deux équipées de barres anti-roulis, assurent une tenue de route précise et un confort de conduite supérieur. Les freins à disque ventilés aux quatre roues garantissent une puissance
de freinage efficace, tandis que la direction assistée hydraulique facilite la maniabilité, notamment à basse vitesse.

À l’intérieur, la 365 GTC/4 offre un habitacle luxueux avec des sièges en cuir et une disposition 2+2, bien que les sièges arrière soient plus adaptés pour de courts trajets ou pour des enfants. Le tableau de bord présente une instrumentation
complète et une disposition ergonomique des commandes, reflétant l’attention portée au confort du conducteur. Des équipements tels que la climatisation et les vitres électriques étaient proposés en standard, soulignant l’orientation
grand tourisme de ce modèle.




MASERATI – BORA 4900 – 1973


La Maserati Bora 4900 de 1973 représente une étape majeure dans l’histoire de la marque italienne, marquant son entrée dans le segment des voitures de sport à moteur central arrière. Conçue par Giorgetto Giugiaro chez Italdesign, la
Bora arbore des lignes épurées et un design aérodynamique, caractéristiques des supercars des années 1970. Sa carrosserie en acier est rehaussée d’un toit en acier inoxydable brossé, ajoutant une touche distinctive à son apparence.

Sous le capot, la Bora 4900 est équipée d’un moteur V8 de 4,9 litres développant 320 chevaux à 6 000 tr/min et un couple de 461 Nm à 4 200 tr/min. Ce moteur, alimenté par quatre carburateurs Weber 42 DCNF, est couplé à une boîte manuelle
ZF à cinq rapports, permettant à la Bora d’atteindre une vitesse maximale de 285 km/h. Cette configuration offre une expérience de conduite alliant puissance et raffinement, fidèle à la réputation de Maserati.

L’intérieur de la Bora reflète une attention particulière au confort et à l’ergonomie. Les sièges en cuir sont ajustables, tout comme la colonne de direction, permettant au conducteur de trouver une position de conduite optimale. Des
caractéristiques innovantes pour l’époque, telles que des pédales réglables hydrauliquement et des phares escamotables, témoignent de l’engagement de Maserati à intégrer technologie et luxe.

Produite entre 1971 et 1978, la Maserati Bora a été fabriquée à 564 exemplaires, dont 275 équipés du moteur 4,9 litres. Cette rareté, combinée à ses performances et à son design emblématique, fait de la Bora 4900 un modèle recherché
par les collectionneurs et les passionnés d’automobiles classiques.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Maserati Bora 4900 de 1973 était estimée entre 120 000 € et 140 000 €. Elle a été adjugée pour 102512 €.










MASERATI – MERAK SS – 1977


La Maserati Merak SS de 1977 incarne l’évolution du modèle Merak, initialement lancé en 1972. Conçue par Giorgetto Giugiaro chez Italdesign, la Merak SS se distingue par des lignes épurées et un profil aérodynamique,
caractéristiques des sportives italiennes de cette époque. Par rapport à la version standard, la SS bénéficie d’une réduction de poids de 50 kg, améliorant ainsi ses performances et sa maniabilité.

Sous le capot, la Merak SS est équipée d’un moteur V6 de 3,0 litres développant 220 chevaux. Cette puissance accrue est obtenue grâce à l’adoption de trois carburateurs Weber de plus grande taille et à un taux de compression augmenté
à 9:1. Associée à une boîte manuelle à cinq rapports, cette configuration permet à la Merak SS d’atteindre une vitesse maximale de 240 km/h, offrant une expérience de conduite dynamique et réactive.

L’intérieur de la Merak SS reflète une attention particulière au confort et à l’ergonomie. Contrairement aux premiers modèles influencés par Citroën, la SS adopte un tableau de bord conçu par Maserati, avec des instruments ronds et
un volant à quatre branches. Cette disposition offre au conducteur une interface intuitive, tandis que les sièges en cuir et les finitions soignées ajoutent une touche de luxe à l’habitacle.

La production de la Merak SS s’est poursuivie jusqu’en 1983, totalisant environ 1 000 exemplaires. Ce modèle représente une fusion réussie entre performance sportive et élégance italienne, consolidant la réputation de Maserati dans
le segment des voitures de sport de luxe.


Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Maserati Merak SS de 1977 était estimée entre 50 000 € et 70 000 €. Elle a été adjugée pour 45 296 €.










MASERATI – KHAMSIN 4900 – 1977




Estimation et prix de vente : Lors de la vente Artcurial au salon Rétromobile 2025, cette Maserati Khamsin 4900 de 1977 était estimée entre 120 000 € et 140 000 €. Elle a été adjugée pour 107 280 €.





La Maserati Khamsin 4900 de 1977 incarne l’élégance et la performance des GT italiennes des années 1970. Dessiné par Marcello Gandini pour le studio Bertone, ce coupé 2+2 présente des lignes anguleuses caractéristiques de l’époque,
avec une silhouette en coin et une partie arrière distinctive dotée d’un panneau vitré intégrant les feux arrière. Cette conception unique offre une visibilité arrière exceptionnelle, rare pour les véhicules de cette catégorie.

Sous le capot, la Khamsin est propulsée par un moteur V8 de 4,9 litres développant 320 chevaux à 5 500 tr/min et un couple de 355 lb-pi à 4 000 tr/min. Alimenté par quatre carburateurs Weber double corps, ce moteur permet à la Khamsin
d’atteindre une vitesse maximale de 270 km/h. La puissance est transmise aux roues arrière via une boîte manuelle ZF à cinq rapports, avec une transmission automatique Borg-Warner à trois vitesses disponible en option.





La Khamsin se distingue également par son utilisation innovante de la technologie hydraulique, héritée de la période où Maserati était sous la propriété de Citroën. Les systèmes hydrauliques contrôlent la direction assistée à assistance
variable DIRAVI, les freins à disque ventilés, les phares escamotables et le réglage des sièges. Cette intégration technologique avancée pour l’époque améliore le confort et la maniabilité du véhicule.

Produite entre 1974 et 1982, la Maserati Khamsin a été fabriquée à seulement 435 exemplaires, ce qui en fait un modèle rare et recherché. Sa combinaison de design distinctif, de performances impressionnantes et de technologies innovantes
continue de captiver les passionnés d’automobiles classiques.





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Crédit Photos : 
Hphoto.fr – Photographe automobile, spécialisé dans les compétitions historiques et d’endurance, basé en France dans les Yvelines.


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